27 mars 2017

Info-Isa

Bonjour à tous!

Oui, je sais, je suis bien tranquille ces temps-ci. Je me repose et que je me ressource.

Mais il y a quand même quelques éléments que j'ai envie de vous partager :


Nouvelle publiée dans Solaris 202

Ma nouvelle "Mnémose" (écrite durant l'atelier long 2015 d'Élisabeth Vonarburg, et re-re-re-re-re-travaillée par la suite), qui avait été acceptée par Solaris, sera publiée dans le numéro 202.

Une belle occasion pour moi de fêter, puisqu'il s'agit de ma nouvelle la plus payante à ce jour (Youpie!).

Dire que j'ai travaillé fort sur cette nouvelle serait un euphémisme. Mettons que je suis très, très contente qu'elle ait été acceptée.

Je vous avouerai que cette nouvelle m'a permis d'exorciser quelques démons personnels (dont : les maladies qui affectent la mémoire et le cerveau). Je crois d'ailleurs que ça se sent à la lecture. Définitivement, je souhaite de plus en plus écrire à propos de thématiques fortes, qui me touchent et me font vibrer. Par expérience, c'est ce qui donne les meilleurs résultats, les plus satisfaisants aussi.

Oh! Et vous remarquerez qu'à présent, mes biographies pour mes nouvelles sont plus personnelles, et moins axées sur l'énumération de mes publications. C'est voulu, et puis je mets les liens vers mes blogues, alors ceux que ça intéresse pourront bien aller y faire un tour; sinon, je préfère (et de loin) parler du contexte dans lequel a été écrire la nouvelle, de la thématique, etc. (Bon, j'avoue que pour les livres, je me sens un peu obligée d'y aller de façon plus traditionnelle, mais pour les nouvelles, je fais ça à ma façon!)


Projet "H"

Ma nouvelle (d'horreur) pour le projet "H" a vécu à peu près toutes les étapes du processus de publication, je pense, et elle sera publiée à l'automne.

(Petit scoop : vous en entendrez parler dans une certaine prévente... Je n'en dis pas plus pour l'instant!)


Projet "SFFQ"

Le projet SFFQ, dont je vous parle à mots couverts (et toujours en étant avare de détails) depuis un bon bout de temps, a lui aussi vécu plusieurs étapes en vue de sa publication à l'automne.

Nous avons maintenant une page couverture, nous avons finalisé tous les paratextes, la direction littéraire est terminée, et il ne reste plus que la révision linguistique à passer.

Ouf! Que de travail, d'efforts acharnés, de discussions avec mes deux collègues pour ce projet, de doutes, de... Bref, on a travaillé dur!

Et bientôt, il sera temps de tout vous dévoiler de ce processus qui s'est échelonné (quand même!) sur trois ans.

(Autre petit scoop : de ça aussi, vous en entendrez parler dans une certaine prévente!)


Écriture

J'ai (enfin) finalisé ma nouvelle écrite lors de l'atelier court 2016 de Geneviève Blouin (oui, je sais Gen, j'y ai mis le temps). J'aimais beaucoup le résultat (ouaip, encore des thématiques fortes, cette fois-ci "la différence", "le rejet" et "le fait d'avoir un enfant différent"...). Je l'ai soumise et j'ai bien hâte d'avoir le verdict.

Je n'ai même pas le goût de vous parler du projet de roman "S", tellement je suis découragée par la lenteur de mon processus (beaucoup de réflexions et peu d'écriture!). Mais bon, il faut ce qu'il faut, et parfois ça ne donne rien de pousser trop fort; l'histoire est là et je trouverai bien le moyen de la faire émerger de la bonne façon.



Autres méthodes de publication

J'ai toujours eu une certaine propension à explorer du côté de mes projets et des cibles potentielles pour mes écrits. Pas pour rien que ce blogue s'appelle "La plume volage" (depuis le début, je me connais et je m'assume!)

Depuis longtemps, j'avais envie de me créer un blogue uniquement dédié à la mise en ligne de certains de mes textes; c'est maintenant chose faite avec mon blogue Parcelles de lune, où je continue de mettre périodiquement certains textes écrits à diverses époques (récentes ou plus anciennes) de mon parcours. Pour l'instant, les statistiques de visites sont très modestes, mais ce n'est pas grave : je voulais créer ce blogue et je l'ai fait. (Et d'une autre case de cochée sur la longue liste de ce que je veux accomplir dans cette vie!)

Maintenant, je suis en train d'explorer pour réaliser un autre de mes rêves/projets/objectifs, soit : publier en numérique. Mon premier objectif serait de republier certaines de mes nouvelles de science-fiction et de fantastique qui ont déjà paru dans des revues. C'est un projet qui me stimule beaucoup : c'est différent, nouveau, un brin angoissant (hé, j'ai beaucoup de choses à découvrir pour m'y retrouver dans tout ça), bref, j'adore ça. Ça me fait penser à l'époque où j'ai parti ce blogue (avec un brin d'inconscience et tout à apprendre!).


Activités sociales

Ne vous étonnez pas si vous constatez mon absence à certaines activités sociales ce printemps. Comme je le disais au début de ce billet, je me repose et je me ressource. Les derniers mois ont connu leur part de difficultés dans certains domaines, et je prends du temps pour moi et pour ma famille.


Bon printemps (ne vous inquiétez pas, il finira bien par arriver pour de vrai) et à la prochaine!

12 février 2017

Un nouveau blogue dédié aux textes

Bonjour à tous!

Je sais, je me fais bien tranquille ces temps-ci.

Je passais juste vous informer que j'ai créé un nouveau blogue, en parallèle de celui-ci. Il s'intitule "PARCELLES DE LUNE", et il est uniquement dédié à la mise en ligne de certains de mes textes.

Je pourrais épiloguer longuement à propos de ce qui m'a amenée à créer ce blogue, mais ça ne me dit rien. J'avais juste envie de vous dire qu'il existe, et que vous pouvez aller y lire certains de mes textes (si le coeur vous en dit).

C'est un blogue tout simple, sans prétention, créé pour le plaisir de partager mes écrits.

Oh! Si vous allez y faire un tour, prenez le temps d'aller voir mes "Notes de l'auteure" en bas de chaque texte! J'aime bien cette petite formule que j'ai décidé d'appliquer, et qui me permet d'ajouter des réflexions, d'expliquer le contexte, etc.

À plus! :)

18 décembre 2016

Info-Isa

Bonjour à tous!

Comme je l'ai dit il y a un certain temps, je vous livrerai dorénavant un compte rendu de mes activités et réflexions, sous l'appellation "Info-Isa".

Voyons un peu ce qui s'est passé depuis la dernière fois... (ça remonte au 11 novembre, tout de même)


Salon du livre de Montréal

J'ai vécu un très beau Salon du livre de Montréal, très intensif d'ailleurs (la seule journée où je n'y étais pas, c'était le vendredi, car je devais être présente au bureau).

Par contre, j'ai fini ce salon sur les rotules (j'ai eu quelques problèmes de santé ces derniers temps). Mais je ne regrette rien.

J'y étais pour 2 raisons : présenter mon roman jeunesse chez Porte-Bonheur (Zachary, sauveur de planète) et tenir la table pour Les Six Brumes. Les deux expériences ont été passionnantes, comme toujours, et j'ai fait de très belles rencontres (et retrouvailles, c'est toujours un plaisir de revoir les copains!).


Publications à venir

Je suis bien contente : le manuscrit du projet SFFQ a été officiellement accepté par l'éditeur, nous sommes passés à travers le processus de direction littéraire et le manuscrit est parti à la révision. Éventuellement, on pourra vous en dire plus sur ce fameux projet-là... J'ai hâte!

J'ai reçu les commentaires de direction littéraire pour le projet H. Je vais travailler là-dessus durant le temps des Fêtes.


Écriture

Ça y est, j'ai terminé l'étape des recherches pour mon projet de roman S. À peu près 2 mois à lire et visionner des documentaires, à prendre des notes et à monter un fichier récapitulatif. J'aurais pu continuer encore longtemps (je m'amusais beaucoup, ce n'est quasiment pas normal!), mais j'avais ce qu'il me fallait à cette étape-ci.

Présentement, je suis à l'étape du plan. C'est très stimulant, et aussi très effrayant en même temps, de me retrouver devant un projet d'une telle ampleur!

Par contre, ce projet, de même que mes problèmes de santé vécus récemment, et bien d'autres raisons, m'ont amenée à prendre une triste décision...


Fin de mes activités pour la République du Centaure

Eh oui, vous avez bien lu le titre : je ne ferai plus mes habituels Info SFFQ. Celui du 20 décembre était le dernier.

Je pourrais épiloguer à n'en plus finir à propos des raisons qui ont motivé ma décision, mais ça ne donnerait pas grand chose.

J'ai été heureuse de pouvoir participer à ce projet, d'avoir l'occasion de mettre sur pied l'Info SFFQ et de diffuser de l'information à propos du milieu de la SFFQ.

Toutefois, rendue à cette étape de ma vie, il est temps que je commence à prendre un peu soin de moi et que je songe à ce que je veux accomplir. Actuellement, j'essaie d'apprendre à dire non pour les projets et diverses implications qu'on me propose. Et c'est duuuuuurrr! Mais c'est nécessaire. Le temps et l'énergie sont des denrées qui, malheureusement, ne s'achètent pas au Costco. Donc, il faut parfois faire des choix...


Vie personnelle

J'ai vécu des changements dans mon emploi principal (un nouveau directeur, la fin d'un mandat spécial et trois départs à la retraite) et j'en vivrai bientôt d'autres (de nouvelles tâches et deux nouveaux collègues avec qui je travaillerai à l'avenir). Disons que côté énergie, il est temps que le long congé arrive! Mais 2017 promet d'être sous le signe du changement et du renouveau, c'est très stimulant.

Du côté de mes enfants, ma fille terminera bientôt sa première session au cégep et elle étudie très fort, tous les jours (avec de super résultats, comme toujours). Mon fils vient d'avoir 14 ans (14 ans!!!) et il n'arrête pas de grandir, c'est fou (il va bientôt me dépasser).

La vie est bonne avec moi, je suis chanceuse d'être aussi bien entourée.


Voilà, c'est tout pour les nouvelles récentes! Comme je le disais, j'ai TRÈS hâte de vivre le long congé (et d'écrire au maximum, youpie!!!). Prenez soin de vous, à la prochaine!

Le premier livre de Pierre-Alexandre Bonin

Beaucoup de gens connaissent Pierre-Alexandre Bonin dans le milieu de la SFFQ : il a publié plusieurs articles, a été présent au Congrès Boréal sur certaines tables rondes (notamment pour parler de l'oeuvre de Stephen King), est libraire à la Librairie Monet... et c'est un sacré bon gars bien agréable à fréquenter! (Par souci d'honnêteté, je précise tout de suite que je le considère comme un ami.)

Même si Pierre-Alexandre (P-A pour les intimes) est très présent sur les médias sociaux (je parle surtout de Facebook ici), je remarque qu'il a été plutôt discret à propos de sa première publication de livre. Et c'est tout à son honneur (on se souviendra que j'ai fait une crisette dernièrement à propos de l'autopromotion abusive, alors j'apprécie quand les gens sont modestes... et je vais tâcher d'être tout aussi modeste pour mes futures réalisations!).

Mais là, quand même, faut que quelqu'un en parle, de ce livre-là!!!

Voici donc Montréal 375 ans d'histoire, coécrit par Pierre-Alexandre Bonin et Gilbert Desmarais (historien de formation) :




Et voici une photo qui prouve que j'ai eu la chance de me faire dédicacer ce précieux livre au Salon du livre de Montréal (j'ai attrapé P-A et je l'ai forcé à signer sur un comptoir où il y avait le nom de quelqu'un d'autre - ouaip, ça peut être cruel comme ça, les amis!) :



Mais trève de paroles d'amitié et parlons de choses sérieuses.

J'ai lu ce bouquin, en entier et en l'étalant sur plusieurs jours (parce que je voulais bien assimiler toutes les informations qu'il contient), et je suis tout bonnement impressionnée. Et ça n'a aucun lien (ou alors si peu) avec mon amitié pour P-A.

J'aime autant vous le dire tout de suite : je n'ai jamais adoré l'Histoire avec un grand H. À l'école, j'étais bonne et je retenais les dates et les événements (pour les oublier tout de suite après l'examen), mais je trouvais l'histoire du Québec et du Canada peu intéressante. Quand on a parlé de la Grèce, de l'Égypte et autres contrées exotiques, là c'était beaucoup mieux, mais pour ce qui s'était passé ici... Bof. Aucun professeur n'avait vraiment réussi à susciter mon intérêt. Ah non, attendez : il y a eu ce prof qui, si on était gentils, nous passait des diapositives et nous racontait des anecdotes à la fin du cours. Ça, c'était de bons moments! On entrevoyait ENFIN ce qu'avaient pu être les gens dont on nous parlait. Pas de dates et de traités ennuyeux, mais des anecdotes sur des gens RÉELS, qui avaient existé. Ça, c'était génial!

En lisant Montréal 375 ans d'histoire, je me suis dit que si un professeur avait eu la bonne idée de piger là-dedans pour nous enseigner l'histoire, pour nous faire découvrir certains personnages historiques... Wow, j'aurais été beaucoup plus intéressée! C'est comme ÇA qu'on devrait nous enseigner l'histoire!

La mise en page choisie stimule l'intérêt et la curiosité. Les images d'archives donnent du sérieux à l'ouvrage et ajoutent elles aussi de l'intérêt pour le lecteur. Même si, d'après ce que j'ai compris, le livre s'adresse surtout aux jeunes, l'adulte y trouvera tout à fait son compte (il n'y a rien de "bébé" là-dedans).

Personnellement, ce livre m'a donné envie d'en savoir plus sur certains personnages historiques, d'apprendre leur histoire et de comprendre ce qui les avait motivés, quelle avait été leur vie, etc. Et j'ai appris une foule de choses que j'ignorais (je n'arrêtais pas de citer des passages à ma petite famille! Faut dire que mes cours d'histoire du secondaire sont très loin dans ma mémoire...).

Certains passages de ce bouquin m'ont même donné quelques pistes pour de futures histoires...

Pierre-Alexandre a annoncé récemment la publication d'une trilogie jeunesse, dont le premier tome a été accepté par son éditeur. Il ne fait nul doute que ce sera un auteur à surveiller dans le futur.

En attendant, mine de rien, Montréal 375 ans d'histoire sera certainement un très bon vendeur dans les librairies, les musées et les boutiques pour les touristes. Ça promet déjà beaucoup de ce côté. Et je suis certaine que les bibliothèques publiques voudront l'avoir dans leur catalogue (si la vôtre ne l'a pas, proposez-en l'achat!).

Avouez, c'est une belle façon de faire son entrée dans le club sélect des auteurs de livres! Bravo P-A, mission accomplie! Et on en veut d'autres, des bouquins comme celui-là!

3 décembre 2016

À trop vouloir que ce soit parfait...

Avez-vous remarqué à quel point les mots "parfait" et "sans stress" reviennent souvent ces temps-ci sur les pages couverture des revues?

C'est comme ça chaque année à l'approche des fêtes. On nous offre des recettes pour des réceptions parfaites, une foule d'accessoires "tendance" pour que notre décoration de Noël et notre table soient splendides, tel ou tel truc magique pour réussir à s'en sortir sans trop de stress...

Parce que bien sûr, faut stresser quand on prévoit de recevoir, et c'est bien normal : tout doit être parfait! (Pas du tout de pression, hein?)

Année après année, on nous matraque avec cet idéal de perfection qu'il faut absolument atteindre. C'est pernicieux. Comme s'il FALLAIT qu'on soit angoissés par les Fêtes, et que ces revues étaient LA recette à tous nos maux.

Et si finalement, malgré nos efforts, tout n'est pas parfait, on fait quoi? Notre vie est fichue? On vit dans la honte jusqu'à l'an prochain?

Il y a longtemps, j'ai décidé que j'essaierais d'embarquer là-dedans le moins possible. Même chose pour les fêtes d'enfants à une autre époque (mais c'est un autre sujet).

La simplicité, y a rien de mieux.

Je reçois? Je fais ce qu'il faut pour que les gens mangent bien et à leur faim (il y a toujours trop de bouffe, mais ça fait des lunchs), mais je ne vais pas dépenser des fortunes dans les magasins pour acheter le petit plat de service "parfait", ni tout ce qui pourrait permettre (dans l'idéal de notre société de surconsommation) d'obtenir une table "parfaitement montée" (avec tous les petits accessoires dispendieux qui vont avec).

On mange en bonne compagnie. On essaie des recettes, mais on refait aussi les recettes familiales, celles qui ont passé le temps et qui ont fait leurs preuves.

Et surtout, on profite du temps passé avec les amis et la famille (parce que c'est le but premier de l'opération, non?).

De toute façon, croyez-en mon expérience,  il n'y a RIEN de parfait dans la vie... et les gens ne sont jamais parfaits non plus!

Pour ce qui est du stress... ah, ouais, j'avoue que c'est un problème permanent, temps des Fêtes ou pas. Mais bon, pas besoin d'en rajouter une couche. On respire par le nez, on fait de son mieux... Et on essaie de profiter des Fêtes au maximum, en s'enlevant un maximum de pression sur les épaules!

22 novembre 2016

Parlons un peu des autres

Ne soyez pas surpris : j'ai instauré, dans mon dernier billet, un nouveau libellé, qui s'intitule "Parlons un peu des autres".

Le tout est une conséquence de mon écœurement actuel face à tout ce qui touche l'autopromotion exagérée, insistante et polluante sur le net.

Je sais, nous parlons tous de nos choses, je n'ai aucun problème avec ça. On est fiers, on veut que les gens sachent ce qui se passe de beau pour nous, et on a bien le droit. Et puis, les copains aiment avoir de nos nouvelles, c'est correct de partager.

Mais quand ça devient du matraquage intensif, et quand le but des gens pour s'inscrire à des groupes de discussion ou à nous inviter à devenir leur ami Facebook est manifestement de pouvoir par la suite nous abreuver sans restriction de leurs réalisations, des critiques (positives évidemment) faites sur leurs œuvres, etc. etc., à la longue, il y en a marre. Surtout quand on sent qu'ils n'ont AUCUN intérêt pour ce que font les autres.

Vous ne me voyez pas souvent me fâcher, n'est-ce pas? Il est vrai que je préfère, et de loin, demeurer dans le positif. Toutefois, j'ai pu faire certains constats dernièrement :

- Les plus grands de ce monde ne se vantent pas et parlent peu de leurs réalisations (ils sont généralement très discrets).
- Les grandes gueules notoires qui se vantent sans arrêt ont généralement moins de talent (ou alors, soyons généreux, ils n'en ont pas autant que le laissent présager leurs vantardises).

Désolée, je sais que je suis dure, mais c'est mon opinion. On pourra toujours s'en jaser si vous n'êtes pas d'accord.

Il y a un certain temps, j'ai pris certaines mesures pour diminuer au maximum mon autopromotion. C'était une première étape.

La deuxième étape, ça a été de commencer à collaborer avec la République du Centaure. Pour parler du milieu, de ce que font les autres (vous remarquerez que je ne parle pas de mes choses là-bas, c'est un critère de base pour Alain Ducharme et moi : aucune autopromotion sur la République, et c'est non négociable!).

Maintenant, j'instaure le libellé "Parlons un peu des autres". Vous pouvez vous attendre à ce que, de temps en temps, je vous parle de coups de cœur ou des réalisations de gens que j'ai rencontrés ou que je connais, et que je veux vous faire connaître à vous aussi.

Jusqu'où ira mon écœurantisme de l'autopromotion abusive? Je l'ignore. Nous vivons dans une société où les gens sont de plus en plus centrés sur eux-mêmes. Plutôt que de chialer à propos de cet état de fait, j'ai décidé de faire ma petite part.

Je vous invite à en faire de même, si le cœur vous en dit!

18 novembre 2016

Un beau moment de salon du livre

Le Salon du livre de Montréal bat son plein en ce moment. J'y suis allée mur à mur mercredi et jeudi, aujourd'hui je travaillais, et je vais y retourner samedi, dimanche et lundi (oui, je sais, ils sont fous ces auteurs!).

Mais ce n'est pas de cela dont je veux vous parler.

Même si je suis dans un horaire de fous (présentement, je suis en train de rédiger mon billet pour la République du Centaure, c'est le seul moment que j'aurai ce weekend et ça doit être mis en ligne dimanche), je prends quelques minutes pour vous parler d'un beau moment que j'ai vécu au salon, pendant que je conseillais une mère et son fils de 10 ans. (P.S. Non, je ne vais pas vous raconter les potins de salons, ni les étranges rencontres qu'on y fait parfois; venez me voir, ça se dit beaucoup mieux de vive voix! Hihihi!)

Alors voilà l'histoire : J'étais dans le kiosque des Six Brumes et je jasais des possibilités avec la maman et son fils. Rendu à un certain stade, ils hésitaient entre Le chasseur (Geneviève Blouin) et La légende McNeil (Jonathan Reynolds). J'ai commencé à raconter l'histoire de Le chasseur, en expliquant que dans le roman, le personnage principal était aveugle et que ça allait devenir une force, car il se servait de ses autres sens et les avait développés, en quelque sorte.

À ce moment-là, la mère a frissonné, et elle m'a dit que c'était incroyable... et que ça tombait bien, car son fils est sourd. (Ce sont les mots qu'elle a employés, mais après coup, j'ai en effet vu que le jeune portait des appareils sous ses cheveux plutôt longs, alors je dirais plutôt qu'il devait être malentendant) Le jeune n'en revenait pas, lui aussi trouvait que ce livre était fait pour lui. Il était très enthousiaste!

Wow, quel beau moment! C'est aussi pour ça que nous sommes auteurs. Parce que parfois, sans l'avoir voulu ou prévu, il nous arrive des situations inspirantes comme celle-là...

11 novembre 2016

Info-Isa

Je vous fais un petit Info-Isa en bref aujourd'hui, pour vous informer que :


Publication

Mon roman jeunesse Zachary, sauveur de planète, est maintenant disponible!

J'ai reçu mes exemplaires d'auteure hier, ce qui est toujours un réel plaisir (je ne crois pas m'en lasser un jour).

Le roman cible les 7 à 11 ans, et il parle d'environnement. J'ai écrit ce livre pour mon fils (j'avais écrit Malina, mi-sorcière, mi-fée pour ma fille, il fallait être juste!). Mon grand s'en fait parfois pour l'avenir de la planète, et c'est l'une de nos discussions qui m'a inspiré ce roman.



Salon du livre de Montréal

Si vous avez le goût de passer me jaser au Salon du livre de Montréal, un petit conseil : prenez vos informations ici pour savoir où me trouver!  (Ne vous fiez pas trop sur ce que dit le site Internet du salon, ni sur le programme imprimé, ils ne diront pas tout à fait la vérité.)

J'ai vraiment hâte à ce salon, qui s'annonce un peu comme un marathon dans mon cas (regardez mes heures, vous comprendrez).


J'espère avoir la chance de vous croiser bientôt!

8 novembre 2016

Déjà lu ailleurs? (Hum...)

Ça vous est déjà arrivé, d'écrire une histoire (que vous êtes absolument certain de n'avoir jamais lue ailleurs)... Puis à la toute fin du processus, de vous dire :

- Coudonc, me semble que j'ai déjà lu ça quelque part. Misère, est-ce que je viens de plagier quelque chose, là?

Et toutes les angoisses qui viennent avec.

Je sais, je sais, on le répète à tout bout de champ : Tout a déjà été écrit.

Mais c'est plus fort que ça. Ce n'est pas le lointain souvenir d'avoir lu une histoire semblable, mais bel et bien une certitude d'avoir lu ces mots-LÀ ailleurs, tels quels, et craindre de les avoir copiés.

Ça ne m'arrive pas souvent, cette sensation-là, mais je la déteste!

Peut-être que la réponse est facile, au fond : à force de retravailler un texte, on l'intègre tellement, on en vient tellement à le connaître, on a tellement l'impression qu'il a toujours existé... Qu'on se met à douter (Et si j'avais, sans le savoir, plagié quelqu'un?).

Mouais... D'accord, c'est peut-être juste moi qui ai un cerveau bizarre.

31 octobre 2016

Halloween et son traditionnel film d'horreur

Il y a 4 ans, mon fils (qui avait 10 ans à l'époque) a décidé qu'il prenait sa retraite de l'Halloween.

Plus de déguisements, plus de tournées dans les rues.

Cette année-là, j'ai instauré une nouvelle tradition à la maison : dorénavant, nous regarderions un film d'horreur ce soir-là, en famille. (Bon, dans les faits, mon conjoint n'aime pas ça alors il fait autre chose, et je regarde le film avec nos deux grands!)

Il faut savoir que mon fils, à 8 ans, rêvait déjà qu'on le laisse voir des classiques d'horreur comme Freddy et Scream. Il a dû attendre à 10 ans pour y avoir droit (on lui en a même donné en cadeau à sa fête!) Parents indignes, peut-être, mais il les voulait vraiment, ses films d'horreur, alors il les a eus. Et vous savez quoi? Jamais il n'a fait de cauchemars ni n'a été traumatisé. (Sa grande sœur, oui, mais pas lui!)

Jusqu'ici, nous avons toujours ciblé des classiques. Mes jeunes sont curieux, ils veulent voir les films dont leurs amis leur parlent à l'école.

C'est tout un dossier, de choisir le BON film pour l'Halloween. Pas trop gore, pas trop traumatisant... Ça fait une semaine que je réfléchis à ce qu'on pourrait prendre cette année. N'ayant pas trouvé mon bonheur sur Netflix, j'ai amené mes ados (14 et 17 ans) au club vidéo. Nous avons passé en revue le choix disponible... Et ils ont décidé, de concert, qu'ils voulaient voir LE CERCLE.

Ouf! D'accord, celui-là je l'ai vu, ça peut aller. C'est effrayant et horrible, oui, mais pas trop dégoulinant. On devrait survivre.

Et comme le veut la tradition, nous serons accompagnés dans notre aventure par un gros bol de mini palettes de chocolat de toutes sortes. Bien quoi? Faut bien se refaire nos énergies, avec toutes les émotions qu'on va vivre!

Et après le film, peut-être qu'on regardera un petit bout de Les Simpson pour se changer les idées et ne pas trop faire des cauchemars... ;)