19 avril 2017

Des p'tits trucs pour éviter les virus informatiques

Je vous ai parlé tout récemment de mes déboires avec un virus informatique (certainement attrapé à cause de mon imprudence).

Mon ordinateur est allé faire un tour chez Monsieur Gaétan, notre nouveau spécialiste en informatique depuis quelques mois. Il a rapidement réglé le problème, évidemment (c'est un pro!).

Petite parenthèse à propos de Monsieur Gaétan : Depuis qu'on est avec lui, on ne veut plus aller en voir d'autres! Monsieur Gaétan est un passionné comme on en voit peu dans la vie : il tripe littéralement sur les ordinateurs, et il peut passer un temps fou à nous expliquer tout plein de choses à leur sujet. Une vraie mine d'informations! Il sait vraiment de quoi il parle, et il est de très bon conseil.

Tout ça pour vous dire qu'on a trouvé un super spécialiste, et qu'on a appris quelques trucs à propos des ordinateurs. Je vous les partage :

Premier truc : si vous installez sur votre ordinateur des logiciels trouvés sur le web, assurez-vous de bien lire, et surtout, surtout, de décliquer toutes les options inutiles (du genre, celles qui changent votre moteur de recherche, donnent la permission pour qu'on vous envoie des infolettres, etc.). Ce sont souvent ces petits crochets malintentionnés (cochés par défaut, évidemment) qui causent des problèmes (en ralentissant votre ordinateur, et peut-être aussi, en permettant à des virus de s'infiltrer). En tout temps, bien sûr, la prudence est de mise (on n'installe pas n'importe quoi - ouais, regardez donc qui parle...), mais prenez la peine de décocher, ça pourrait vous éviter des problèmes.

Deuxième truc : ne soyez pas radins sur votre antivirus. Et choisissez le bon. Monsieur Gaétan recommande fortement l'antivirus PANDA (qu'il utilise avec succès depuis 9 ans). Personnellement, j'avais Bitdefender, qui n'a absolument pas vu le virus dans mon ordinateur. PANDA, oui. Je viens de me prendre un abonnement (justement, j'étais due pour le renouvellement de mon antivirus), et dorénavant ce sera PANDA, c'est clair.

Et vous, avez-vous des trucs à partager? (À part celui d'acheter un MAC SVP - oui, on le sait chers adeptes du MAC : un MAC, c'est teeeeellement mieux qu'un PC! Hihihi!)

17 avril 2017

Recueil en numérique

Bonjour à tous!

Voilà, ça y est. Je voulais le faire, alors je l'ai enfin publié, mon recueil de nouvelles (en numérique)!

C'est ici que ça se passe : Errances parallèles

ATTENTION : J'ai lancé une promotion spéciale et le recueil pourra être téléchargé GRATUITEMENT du 18 au 22 avril 2017. Ne vous gênez pas pour en profiter!







Ce recueil contient les nouvelles littéraires suivantes (publiées entre 2012 et 2016 dans les revues Brins d'éternité, Clair/Obscur et Solaris, et l'une d'elles a aussi été publiée dans l'anthologie Dix ans d'éternité) :
  • Lorsqu'ils s'éveillent
  • Marie-Amélie
  • Désert vorace
  • Le Passeur
  • Consortium - L'initiation (Oui, celle-là même qui est en nomination pour le prix Aurora/Boréal)
  • Les naufragés de Dakta

Maintenant, parce que je sais que certaines personnes étaient curieuses du processus, voici quelques détails (pas des conseils, je ne suis pas avancée en numérique pour ça!) :

Page couverture
Je l'ai faite à partir du logiciel Photofiltre (téléchargé gratuitement en ligne). Je l'avais déjà sur mon ordinateur, vu que ma fille avait déjà eu à l'utiliser pour un travail d'école. Je ne voulais pas prendre une image existante (pour éviter le risque d'avoir du trouble avec ça par la suite), ni que ça me coûte de l'argent. Donc, je me suis amusée à explorer les possibilités, notamment avec les filtres. Ça a pris du temps, je me suis bien amusée, et c'est ce que ça a donné!

(Note : avant de vous lancer dans la création d'une page couverture, assurez-vous de prendre connaissance des paramètres recommandés - j'ai dû recommencer ma page couverture parce qu'elle ne correspondait pas aux standards minimaux d'Amazon...)


Mise en page et processus de conversion en ePub
Je me suis beaucoup, beaucoup cassée la tête avec des tutoriels pris en ligne, j'ai téléchargé les logiciels recommandés (Sigil, Calibri), j'ai aussi téléchargé OpenOffice et son Writer2epub (une extension qui permet de convertir en ePub). Quelque part dans le processus, mon ordinateur a choppé un virus (ouais, il est clair que j'ai dû manquer de prudence...). Et malgré tous mes efforts et les méthodes essayées (plus ou moins valables et parfois quelque peu compliquées, si vous voulez mon avis), mon fichier ne passait pas l'étape de la vérification (qui consiste à voir si votre ePub est correct et exempt d'erreurs). Pourtant, j'en ai mis du temps là-dessus...

Pour finir, je me suis tannée et je suis allée voir ce qu'Amazon permettait de faire (ouais, je sais, j'aurais dû commencer par là!). Hourra! C'était beaucoup plus simple et convivial, je suis passée à travers toutes les étapes (faut prendre le temps de tout lire et faire certains choix) et j'ai réussi à finaliser mon recueil et à le mettre en ligne!

Alors voilà, un recueil fait maison et disponible facilement, qui ne me permettra sûrement pas de me mettre millionnaire (pwhahahahahaha!), mais ça n'a aucune importance. L'important, c'est que j'avais le rêve de le faire, que j'ai décidé de me lancer, et que j'ai atteint mon objectif.

Bon, maintenant que c'est fait, je retourne à mes autres projets. Bien le bonjour par chez vous!

16 avril 2017

Nomination

Bonjour à tous!

Je voulais juste dire un GROS MERCI aux personnes qui ont choisi ma nouvelle Consortium - L'initiation dans leurs mises en nomination pour les Prix Aurora/Boréal 2017.

Comme vous le verrez ici, ma nouvelle est officiellement dans la course. J'en suis extrêmement heureuse!

Il fallait un certain nombre de votes pour cela. De mémoire, je crois bien que c'est la première fois que je me rends à cette étape pour un de mes textes (mon blogue, c'est déjà arrivé, mais pas un texte).

Alors ça me fait vraiment, vraiment, vraiment chaud au cœur.

À vous qui avez fait en sorte que ma nouvelle soit en nomination, un GROS, GROS MERCI!

1 avril 2017

Vie de caserne

Beaucoup d'entre vous savez sûrement que je travaille dans une caserne de pompiers depuis plus de 8 ans, à titre "d'agente administrative" (c'est mon titre depuis 2 ou 3 ans, mais dans les faits, ça veut surtout dire "secrétaire" ou de façon plus juste, "adjointe administrative").

Si je n'en ai pas beaucoup parlé au fil du temps, c'est que la plupart des choses que j'y vis (ou dont j'ai connaissance) sont de nature assez confidentielle, parce qu'elles touchent notre administration, nos pompiers, nos citoyens... Je ne serais pas à l'aise de dévoiler certains éléments, et d'ailleurs il y a plein de choses que je n'aurais pas le droit de vous dire.

Par contre, je me suis rendue compte dernièrement que je pouvais vous livrer quelques tranches de vie... Tout en m'assurant que ce ne soit préjudiciable à personne! ;)

Voici donc une première anecdote, vécue cette semaine :

Je suis à mon poste de travail, en train de me concentrer sur les conséquences d'un affichage de poste (notre fameux gros affichage annuel, qui fait en sorte que plusieurs pompiers peuvent décider de changer d'équipe). Si untel va là, et qu'untel change là, alors quelle incidence ça a sur les vacances déjà cédulées... Ah d'accord, il va falloir que j'avise le chef, il y a un impact pour ce remplaçant-là...

La porte d'entrée s'ouvre, un homme entre. Je me lève pour aller l'accueillir (à côté, ma collègue chef à la prévention, est au téléphone, concentrée sur sa conversation).

MOI- Bonjour!

LUI (d'un ton pressant)- Bonjour, je viens d'être témoin d'un accident très près d'ici! Une femme est sortie de la voiture et elle s'est mise à tomber, et un homme l'a ramassée. Je ne sais pas si le 9-1-1 a été avisé.

MOI (aussitôt sur le qui vive)- Près d'ici, où ça? 

LUI- Tout près, proche de l'entrée de l'autoroute!

(Dans les faits, ça ne m'aide pas beaucoup, car oui nous sommes proches de l'autoroute, mais il y a 2 entrées, et ça dépend d'où il vient. Et puis, "proche", ça prête tellement à interprétation! S'il était à pied ou en voiture, ça fait une énorme différence... Pas de temps à perdre à le faire parler, il faut réagir vite.)

MOI (d'un ton ferme et pressant)- Entrez Monsieur, vous devez appeler le 9-1-1.

(Petite explication : Par expérience, parce que quand même ce n'est pas la première fois que j'accueille un citoyen qui veut signaler un événement au 9-1-1, les gens pensent qu'ils peuvent nous livrer l'information de façon sommaire, et s'enfuir ensuite, libérés de leur fardeau; ce n'est juste pas comme ça que ça marche. Vous me voyez, appeler au 9-1-1 et dire qu'il y a eu un accident "proche de la caserne"? Je n'ai absolument pas les infos qu'il faut, le répartiteur doit parler au témoin direct!)

LUI (hésitant, comme à peu près tous les autres que j'ai eus avant lui)- Peut-être que le 9-1-1 a déjà été avisé, je voulais juste être certain...

MOI (toujours aussi ferme)- Venez, je vous ouvre la porte. Il faut que ce soit vous qui parliez au 9-1-1, vous êtes témoin.

(Il obéit timidement, hésitant à entrer dans mon bureau. Je le fais approcher et aussitôt je prends le combiné, je compose le 9-1-1 et je parle à la préposée.)

9-1-1- Bonjour, pour quelle ville l'intervention?

MOI- (je le lui dis - permettez que je garde un tout petit peu de mystère sur mon lieu de travail!)

9-1-1- Pour quelle adresse demandez-vous une intervention?

MOI- Je vous arrête tout de suite : Je travaille à la caserne X et j'ai ici un citoyen qui vient d'être témoin d'un accident. Je vous le passe.

(Et je donne le combiné au citoyen, qui n'a pas le choix de le prendre et de parler au 9-1-1).

Pendant qu'ils discutent (à ma droite) et que j'essaie d'écouter pour comprendre où s'est produit l'accident (je me tiens prête à courir avertir les pompiers en caserne au cas où), je m'aperçois que ma collègue chef est debout (à ma gauche), avec son manteau sur le dos (tiens, elle a mis fin à son appel?), le regard interrogateur.

MA COLLÈGUE- C'est où? Où l'accident s'est produit? C'est près d'ici?

(Là, je reconnais bien l'esprit qui anime tous mes collègues face à l'urgence : tout peut tomber à l'eau quand quelqu'un est en danger. Ceux qui sont pompiers (ou l'ont été avant de monter en grade) ont ça en eux, et puis nous (les cols blancs) absorbons un peu de cet esprit au fil du temps.)

MOI- Je ne sais pas, j'écoute pour essayer de le savoir.

Pendant ce temps, j'entends une sonnerie dans la caserne. Ma collègue (qui, soit dit en passant, a   aussi été infirmière et pompière dans une autre vie) tend l'oreille à gauche, je hoche la tête et je tends l'oreille du côté du citoyen à ma droite. En deux ou trois secondes, on comprend la même chose, et on parle à peu près en même temps :

- C'est en face du Jean Coutu.
- OK, trop loin pour prendre une course jusque là.
- L'appel, c'est pour là?
- Oui, ça parle du Jean Coutu.
- OK alors, les pompiers sont avisés. 

Dans la même période, le visage du citoyen m'a montré que le 9-1-1 avait déjà été avisé, et que les secours étaient en route.

D'un seul coup, ça a fait "pouf" pour nous trois, mission accomplie, la situation d'urgence prenait fin pour nous.

Nous avons discuté un peu avec le citoyen, qui nous a décrit ce qu'il avait vu et les circonstances de l'accident. Puis nous l'avons félicité pour sa présence d'esprit, lui avons dit qu'il avait bien fait d'agir ainsi, et que tout était correct : les pompiers étaient déjà en route (en peu de temps, nous avions entendu les sirènes et les portes s'ouvrir, ils sont rapides nos pompiers!). Il est reparti le coeur plus léger.

Ma collègue et moi nous sommes assises pour reprendre nos occupations.

MOI- Coudonc, t'étais pas au téléphone, toi?

MA COLLÈGUE- Oui, mais je t'ai vue tomber en mode "Urgence, on réagit", alors j'ai quitté ma correspondante (qui a dû en rester bien surprise!) et j'ai enfilé mon manteau, prête à courir pour agir si c'était près d'ici!

Nous rions toutes les deux, plus détendues. Je retourne à mon bureau. Où en étais-je, déjà? Ah oui : Alors il faut que j'avise le chef que ça a un impact pour le remplaçant, mais il va aussi falloir trouver un remplaçant sur l'autre équipe. Bon, OK, on a le temps, c'est dans 3 semaines. Et puis après, il va falloir que je...

C'est ça la vie de caserne : peu importe ce qu'on est en train de faire, s'il arrive une urgence, vous pouvez être certains que ça prendra le dessus. Par exemple, si on est en rencontre et que quelqu'un est de garde, oubliez ça s'il y a un appel : la personne ne vous fera pas de jolies formules de salutation et d'excuses, elle sera déjà partie pour répondre à l'urgence en cours! (faut juste apprendre à ne pas s'en formaliser!)

27 mars 2017

Info-Isa

Bonjour à tous!

Oui, je sais, je suis bien tranquille ces temps-ci. Je me repose et que je me ressource.

Mais il y a quand même quelques éléments que j'ai envie de vous partager :


Nouvelle publiée dans Solaris 202

Ma nouvelle "Mnémose" (écrite durant l'atelier long 2015 d'Élisabeth Vonarburg, et re-re-re-re-re-travaillée par la suite), qui avait été acceptée par Solaris, sera publiée dans le numéro 202.

Une belle occasion pour moi de fêter, puisqu'il s'agit de ma nouvelle la plus payante à ce jour (Youpie!).

Dire que j'ai travaillé fort sur cette nouvelle serait un euphémisme. Mettons que je suis très, très contente qu'elle ait été acceptée.

Je vous avouerai que cette nouvelle m'a permis d'exorciser quelques démons personnels (dont : les maladies qui affectent la mémoire et le cerveau). Je crois d'ailleurs que ça se sent à la lecture. Définitivement, je souhaite de plus en plus écrire à propos de thématiques fortes, qui me touchent et me font vibrer. Par expérience, c'est ce qui donne les meilleurs résultats, les plus satisfaisants aussi.

Oh! Et vous remarquerez qu'à présent, mes biographies pour mes nouvelles sont plus personnelles, et moins axées sur l'énumération de mes publications. C'est voulu, et puis je mets les liens vers mes blogues, alors ceux que ça intéresse pourront bien aller y faire un tour; sinon, je préfère (et de loin) parler du contexte dans lequel a été écrire la nouvelle, de la thématique, etc. (Bon, j'avoue que pour les livres, je me sens un peu obligée d'y aller de façon plus traditionnelle, mais pour les nouvelles, je fais ça à ma façon!)


Projet "H"

Ma nouvelle (d'horreur) pour le projet "H" a vécu à peu près toutes les étapes du processus de publication, je pense, et elle sera publiée à l'automne.

(Petit scoop : vous en entendrez parler dans une certaine prévente... Je n'en dis pas plus pour l'instant!)


Projet "SFFQ"

Le projet SFFQ, dont je vous parle à mots couverts (et toujours en étant avare de détails) depuis un bon bout de temps, a lui aussi vécu plusieurs étapes en vue de sa publication à l'automne.

Nous avons maintenant une page couverture, nous avons finalisé tous les paratextes, la direction littéraire est terminée, et il ne reste plus que la révision linguistique à passer.

Ouf! Que de travail, d'efforts acharnés, de discussions avec mes deux collègues pour ce projet, de doutes, de... Bref, on a travaillé dur!

Et bientôt, il sera temps de tout vous dévoiler de ce processus qui s'est échelonné (quand même!) sur trois ans.

(Autre petit scoop : de ça aussi, vous en entendrez parler dans une certaine prévente!)


Écriture

J'ai (enfin) finalisé ma nouvelle écrite lors de l'atelier court 2016 de Geneviève Blouin (oui, je sais Gen, j'y ai mis le temps). J'aimais beaucoup le résultat (ouaip, encore des thématiques fortes, cette fois-ci "la différence", "le rejet" et "le fait d'avoir un enfant différent"...). Je l'ai soumise et j'ai bien hâte d'avoir le verdict.

Je n'ai même pas le goût de vous parler du projet de roman "S", tellement je suis découragée par la lenteur de mon processus (beaucoup de réflexions et peu d'écriture!). Mais bon, il faut ce qu'il faut, et parfois ça ne donne rien de pousser trop fort; l'histoire est là et je trouverai bien le moyen de la faire émerger de la bonne façon.



Autres méthodes de publication

J'ai toujours eu une certaine propension à explorer du côté de mes projets et des cibles potentielles pour mes écrits. Pas pour rien que ce blogue s'appelle "La plume volage" (depuis le début, je me connais et je m'assume!)

Depuis longtemps, j'avais envie de me créer un blogue uniquement dédié à la mise en ligne de certains de mes textes; c'est maintenant chose faite avec mon blogue Parcelles de lune, où je continue de mettre périodiquement certains textes écrits à diverses époques (récentes ou plus anciennes) de mon parcours. Pour l'instant, les statistiques de visites sont très modestes, mais ce n'est pas grave : je voulais créer ce blogue et je l'ai fait. (Et d'une autre case de cochée sur la longue liste de ce que je veux accomplir dans cette vie!)

Maintenant, je suis en train d'explorer pour réaliser un autre de mes rêves/projets/objectifs, soit : publier en numérique. Mon premier objectif serait de republier certaines de mes nouvelles de science-fiction et de fantastique qui ont déjà paru dans des revues. C'est un projet qui me stimule beaucoup : c'est différent, nouveau, un brin angoissant (hé, j'ai beaucoup de choses à découvrir pour m'y retrouver dans tout ça), bref, j'adore ça. Ça me fait penser à l'époque où j'ai parti ce blogue (avec un brin d'inconscience et tout à apprendre!).


Activités sociales

Ne vous étonnez pas si vous constatez mon absence à certaines activités sociales ce printemps. Comme je le disais au début de ce billet, je me repose et je me ressource. Les derniers mois ont connu leur part de difficultés dans certains domaines, et je prends du temps pour moi et pour ma famille.


Bon printemps (ne vous inquiétez pas, il finira bien par arriver pour de vrai) et à la prochaine!

12 février 2017

Un nouveau blogue dédié aux textes

Bonjour à tous!

Je sais, je me fais bien tranquille ces temps-ci.

Je passais juste vous informer que j'ai créé un nouveau blogue, en parallèle de celui-ci. Il s'intitule "PARCELLES DE LUNE", et il est uniquement dédié à la mise en ligne de certains de mes textes.

Je pourrais épiloguer longuement à propos de ce qui m'a amenée à créer ce blogue, mais ça ne me dit rien. J'avais juste envie de vous dire qu'il existe, et que vous pouvez aller y lire certains de mes textes (si le coeur vous en dit).

C'est un blogue tout simple, sans prétention, créé pour le plaisir de partager mes écrits.

Oh! Si vous allez y faire un tour, prenez le temps d'aller voir mes "Notes de l'auteure" en bas de chaque texte! J'aime bien cette petite formule que j'ai décidé d'appliquer, et qui me permet d'ajouter des réflexions, d'expliquer le contexte, etc.

À plus! :)

18 décembre 2016

Info-Isa

Bonjour à tous!

Comme je l'ai dit il y a un certain temps, je vous livrerai dorénavant un compte rendu de mes activités et réflexions, sous l'appellation "Info-Isa".

Voyons un peu ce qui s'est passé depuis la dernière fois... (ça remonte au 11 novembre, tout de même)


Salon du livre de Montréal

J'ai vécu un très beau Salon du livre de Montréal, très intensif d'ailleurs (la seule journée où je n'y étais pas, c'était le vendredi, car je devais être présente au bureau).

Par contre, j'ai fini ce salon sur les rotules (j'ai eu quelques problèmes de santé ces derniers temps). Mais je ne regrette rien.

J'y étais pour 2 raisons : présenter mon roman jeunesse chez Porte-Bonheur (Zachary, sauveur de planète) et tenir la table pour Les Six Brumes. Les deux expériences ont été passionnantes, comme toujours, et j'ai fait de très belles rencontres (et retrouvailles, c'est toujours un plaisir de revoir les copains!).


Publications à venir

Je suis bien contente : le manuscrit du projet SFFQ a été officiellement accepté par l'éditeur, nous sommes passés à travers le processus de direction littéraire et le manuscrit est parti à la révision. Éventuellement, on pourra vous en dire plus sur ce fameux projet-là... J'ai hâte!

J'ai reçu les commentaires de direction littéraire pour le projet H. Je vais travailler là-dessus durant le temps des Fêtes.


Écriture

Ça y est, j'ai terminé l'étape des recherches pour mon projet de roman S. À peu près 2 mois à lire et visionner des documentaires, à prendre des notes et à monter un fichier récapitulatif. J'aurais pu continuer encore longtemps (je m'amusais beaucoup, ce n'est quasiment pas normal!), mais j'avais ce qu'il me fallait à cette étape-ci.

Présentement, je suis à l'étape du plan. C'est très stimulant, et aussi très effrayant en même temps, de me retrouver devant un projet d'une telle ampleur!

Par contre, ce projet, de même que mes problèmes de santé vécus récemment, et bien d'autres raisons, m'ont amenée à prendre une triste décision...


Fin de mes activités pour la République du Centaure

Eh oui, vous avez bien lu le titre : je ne ferai plus mes habituels Info SFFQ. Celui du 20 décembre était le dernier.

Je pourrais épiloguer à n'en plus finir à propos des raisons qui ont motivé ma décision, mais ça ne donnerait pas grand chose.

J'ai été heureuse de pouvoir participer à ce projet, d'avoir l'occasion de mettre sur pied l'Info SFFQ et de diffuser de l'information à propos du milieu de la SFFQ.

Toutefois, rendue à cette étape de ma vie, il est temps que je commence à prendre un peu soin de moi et que je songe à ce que je veux accomplir. Actuellement, j'essaie d'apprendre à dire non pour les projets et diverses implications qu'on me propose. Et c'est duuuuuurrr! Mais c'est nécessaire. Le temps et l'énergie sont des denrées qui, malheureusement, ne s'achètent pas au Costco. Donc, il faut parfois faire des choix...


Vie personnelle

J'ai vécu des changements dans mon emploi principal (un nouveau directeur, la fin d'un mandat spécial et trois départs à la retraite) et j'en vivrai bientôt d'autres (de nouvelles tâches et deux nouveaux collègues avec qui je travaillerai à l'avenir). Disons que côté énergie, il est temps que le long congé arrive! Mais 2017 promet d'être sous le signe du changement et du renouveau, c'est très stimulant.

Du côté de mes enfants, ma fille terminera bientôt sa première session au cégep et elle étudie très fort, tous les jours (avec de super résultats, comme toujours). Mon fils vient d'avoir 14 ans (14 ans!!!) et il n'arrête pas de grandir, c'est fou (il va bientôt me dépasser).

La vie est bonne avec moi, je suis chanceuse d'être aussi bien entourée.


Voilà, c'est tout pour les nouvelles récentes! Comme je le disais, j'ai TRÈS hâte de vivre le long congé (et d'écrire au maximum, youpie!!!). Prenez soin de vous, à la prochaine!

Le premier livre de Pierre-Alexandre Bonin

Beaucoup de gens connaissent Pierre-Alexandre Bonin dans le milieu de la SFFQ : il a publié plusieurs articles, a été présent au Congrès Boréal sur certaines tables rondes (notamment pour parler de l'oeuvre de Stephen King), est libraire à la Librairie Monet... et c'est un sacré bon gars bien agréable à fréquenter! (Par souci d'honnêteté, je précise tout de suite que je le considère comme un ami.)

Même si Pierre-Alexandre (P-A pour les intimes) est très présent sur les médias sociaux (je parle surtout de Facebook ici), je remarque qu'il a été plutôt discret à propos de sa première publication de livre. Et c'est tout à son honneur (on se souviendra que j'ai fait une crisette dernièrement à propos de l'autopromotion abusive, alors j'apprécie quand les gens sont modestes... et je vais tâcher d'être tout aussi modeste pour mes futures réalisations!).

Mais là, quand même, faut que quelqu'un en parle, de ce livre-là!!!

Voici donc Montréal 375 ans d'histoire, coécrit par Pierre-Alexandre Bonin et Gilbert Desmarais (historien de formation) :




Et voici une photo qui prouve que j'ai eu la chance de me faire dédicacer ce précieux livre au Salon du livre de Montréal (j'ai attrapé P-A et je l'ai forcé à signer sur un comptoir où il y avait le nom de quelqu'un d'autre - ouaip, ça peut être cruel comme ça, les amis!) :



Mais trève de paroles d'amitié et parlons de choses sérieuses.

J'ai lu ce bouquin, en entier et en l'étalant sur plusieurs jours (parce que je voulais bien assimiler toutes les informations qu'il contient), et je suis tout bonnement impressionnée. Et ça n'a aucun lien (ou alors si peu) avec mon amitié pour P-A.

J'aime autant vous le dire tout de suite : je n'ai jamais adoré l'Histoire avec un grand H. À l'école, j'étais bonne et je retenais les dates et les événements (pour les oublier tout de suite après l'examen), mais je trouvais l'histoire du Québec et du Canada peu intéressante. Quand on a parlé de la Grèce, de l'Égypte et autres contrées exotiques, là c'était beaucoup mieux, mais pour ce qui s'était passé ici... Bof. Aucun professeur n'avait vraiment réussi à susciter mon intérêt. Ah non, attendez : il y a eu ce prof qui, si on était gentils, nous passait des diapositives et nous racontait des anecdotes à la fin du cours. Ça, c'était de bons moments! On entrevoyait ENFIN ce qu'avaient pu être les gens dont on nous parlait. Pas de dates et de traités ennuyeux, mais des anecdotes sur des gens RÉELS, qui avaient existé. Ça, c'était génial!

En lisant Montréal 375 ans d'histoire, je me suis dit que si un professeur avait eu la bonne idée de piger là-dedans pour nous enseigner l'histoire, pour nous faire découvrir certains personnages historiques... Wow, j'aurais été beaucoup plus intéressée! C'est comme ÇA qu'on devrait nous enseigner l'histoire!

La mise en page choisie stimule l'intérêt et la curiosité. Les images d'archives donnent du sérieux à l'ouvrage et ajoutent elles aussi de l'intérêt pour le lecteur. Même si, d'après ce que j'ai compris, le livre s'adresse surtout aux jeunes, l'adulte y trouvera tout à fait son compte (il n'y a rien de "bébé" là-dedans).

Personnellement, ce livre m'a donné envie d'en savoir plus sur certains personnages historiques, d'apprendre leur histoire et de comprendre ce qui les avait motivés, quelle avait été leur vie, etc. Et j'ai appris une foule de choses que j'ignorais (je n'arrêtais pas de citer des passages à ma petite famille! Faut dire que mes cours d'histoire du secondaire sont très loin dans ma mémoire...).

Certains passages de ce bouquin m'ont même donné quelques pistes pour de futures histoires...

Pierre-Alexandre a annoncé récemment la publication d'une trilogie jeunesse, dont le premier tome a été accepté par son éditeur. Il ne fait nul doute que ce sera un auteur à surveiller dans le futur.

En attendant, mine de rien, Montréal 375 ans d'histoire sera certainement un très bon vendeur dans les librairies, les musées et les boutiques pour les touristes. Ça promet déjà beaucoup de ce côté. Et je suis certaine que les bibliothèques publiques voudront l'avoir dans leur catalogue (si la vôtre ne l'a pas, proposez-en l'achat!).

Avouez, c'est une belle façon de faire son entrée dans le club sélect des auteurs de livres! Bravo P-A, mission accomplie! Et on en veut d'autres, des bouquins comme celui-là!

3 décembre 2016

À trop vouloir que ce soit parfait...

Avez-vous remarqué à quel point les mots "parfait" et "sans stress" reviennent souvent ces temps-ci sur les pages couverture des revues?

C'est comme ça chaque année à l'approche des fêtes. On nous offre des recettes pour des réceptions parfaites, une foule d'accessoires "tendance" pour que notre décoration de Noël et notre table soient splendides, tel ou tel truc magique pour réussir à s'en sortir sans trop de stress...

Parce que bien sûr, faut stresser quand on prévoit de recevoir, et c'est bien normal : tout doit être parfait! (Pas du tout de pression, hein?)

Année après année, on nous matraque avec cet idéal de perfection qu'il faut absolument atteindre. C'est pernicieux. Comme s'il FALLAIT qu'on soit angoissés par les Fêtes, et que ces revues étaient LA recette à tous nos maux.

Et si finalement, malgré nos efforts, tout n'est pas parfait, on fait quoi? Notre vie est fichue? On vit dans la honte jusqu'à l'an prochain?

Il y a longtemps, j'ai décidé que j'essaierais d'embarquer là-dedans le moins possible. Même chose pour les fêtes d'enfants à une autre époque (mais c'est un autre sujet).

La simplicité, y a rien de mieux.

Je reçois? Je fais ce qu'il faut pour que les gens mangent bien et à leur faim (il y a toujours trop de bouffe, mais ça fait des lunchs), mais je ne vais pas dépenser des fortunes dans les magasins pour acheter le petit plat de service "parfait", ni tout ce qui pourrait permettre (dans l'idéal de notre société de surconsommation) d'obtenir une table "parfaitement montée" (avec tous les petits accessoires dispendieux qui vont avec).

On mange en bonne compagnie. On essaie des recettes, mais on refait aussi les recettes familiales, celles qui ont passé le temps et qui ont fait leurs preuves.

Et surtout, on profite du temps passé avec les amis et la famille (parce que c'est le but premier de l'opération, non?).

De toute façon, croyez-en mon expérience,  il n'y a RIEN de parfait dans la vie... et les gens ne sont jamais parfaits non plus!

Pour ce qui est du stress... ah, ouais, j'avoue que c'est un problème permanent, temps des Fêtes ou pas. Mais bon, pas besoin d'en rajouter une couche. On respire par le nez, on fait de son mieux... Et on essaie de profiter des Fêtes au maximum, en s'enlevant un maximum de pression sur les épaules!

22 novembre 2016

Parlons un peu des autres

Ne soyez pas surpris : j'ai instauré, dans mon dernier billet, un nouveau libellé, qui s'intitule "Parlons un peu des autres".

Le tout est une conséquence de mon écœurement actuel face à tout ce qui touche l'autopromotion exagérée, insistante et polluante sur le net.

Je sais, nous parlons tous de nos choses, je n'ai aucun problème avec ça. On est fiers, on veut que les gens sachent ce qui se passe de beau pour nous, et on a bien le droit. Et puis, les copains aiment avoir de nos nouvelles, c'est correct de partager.

Mais quand ça devient du matraquage intensif, et quand le but des gens pour s'inscrire à des groupes de discussion ou à nous inviter à devenir leur ami Facebook est manifestement de pouvoir par la suite nous abreuver sans restriction de leurs réalisations, des critiques (positives évidemment) faites sur leurs œuvres, etc. etc., à la longue, il y en a marre. Surtout quand on sent qu'ils n'ont AUCUN intérêt pour ce que font les autres.

Vous ne me voyez pas souvent me fâcher, n'est-ce pas? Il est vrai que je préfère, et de loin, demeurer dans le positif. Toutefois, j'ai pu faire certains constats dernièrement :

- Les plus grands de ce monde ne se vantent pas et parlent peu de leurs réalisations (ils sont généralement très discrets).
- Les grandes gueules notoires qui se vantent sans arrêt ont généralement moins de talent (ou alors, soyons généreux, ils n'en ont pas autant que le laissent présager leurs vantardises).

Désolée, je sais que je suis dure, mais c'est mon opinion. On pourra toujours s'en jaser si vous n'êtes pas d'accord.

Il y a un certain temps, j'ai pris certaines mesures pour diminuer au maximum mon autopromotion. C'était une première étape.

La deuxième étape, ça a été de commencer à collaborer avec la République du Centaure. Pour parler du milieu, de ce que font les autres (vous remarquerez que je ne parle pas de mes choses là-bas, c'est un critère de base pour Alain Ducharme et moi : aucune autopromotion sur la République, et c'est non négociable!).

Maintenant, j'instaure le libellé "Parlons un peu des autres". Vous pouvez vous attendre à ce que, de temps en temps, je vous parle de coups de cœur ou des réalisations de gens que j'ai rencontrés ou que je connais, et que je veux vous faire connaître à vous aussi.

Jusqu'où ira mon écœurantisme de l'autopromotion abusive? Je l'ignore. Nous vivons dans une société où les gens sont de plus en plus centrés sur eux-mêmes. Plutôt que de chialer à propos de cet état de fait, j'ai décidé de faire ma petite part.

Je vous invite à en faire de même, si le cœur vous en dit!