3 décembre 2016

À trop vouloir que ce soit parfait...

Avez-vous remarqué à quel point les mots "parfait" et "sans stress" reviennent souvent ces temps-ci sur les pages couverture des revues?

C'est comme ça chaque année à l'approche des fêtes. On nous offre des recettes pour des réceptions parfaites, une foule d'accessoires "tendance" pour que notre décoration de Noël et notre table soient splendides, tel ou tel truc magique pour réussir à s'en sortir sans trop de stress...

Parce que bien sûr, faut stresser quand on prévoit de recevoir, et c'est bien normal : tout doit être parfait! (Pas du tout de pression, hein?)

Année après année, on nous matraque avec cet idéal de perfection qu'il faut absolument atteindre. C'est pernicieux. Comme s'il FALLAIT qu'on soit angoissés par les Fêtes, et que ces revues étaient LA recette à tous nos maux.

Et si finalement, malgré nos efforts, tout n'est pas parfait, on fait quoi? Notre vie est fichue? On vit dans la honte jusqu'à l'an prochain?

Il y a longtemps, j'ai décidé que j'essaierais d'embarquer là-dedans le moins possible. Même chose pour les fêtes d'enfants à une autre époque (mais c'est un autre sujet).

La simplicité, y a rien de mieux.

Je reçois? Je fais ce qu'il faut pour que les gens mangent bien et à leur faim (il y a toujours trop de bouffe, mais ça fait des lunchs), mais je ne vais pas dépenser des fortunes dans les magasins pour acheter le petit plat de service "parfait", ni tout ce qui pourrait permettre (dans l'idéal de notre société de surconsommation) d'obtenir une table "parfaitement montée" (avec tous les petits accessoires dispendieux qui vont avec).

On mange en bonne compagnie. On essaie des recettes, mais on refait aussi les recettes familiales, celles qui ont passé le temps et qui ont fait leurs preuves.

Et surtout, on profite du temps passé avec les amis et la famille (parce que c'est le but premier de l'opération, non?).

De toute façon, croyez-en mon expérience,  il n'y a RIEN de parfait dans la vie... et les gens ne sont jamais parfaits non plus!

Pour ce qui est du stress... ah, ouais, j'avoue que c'est un problème permanent, temps des Fêtes ou pas. Mais bon, pas besoin d'en rajouter une couche. On respire par le nez, on fait de son mieux... Et on essaie de profiter des Fêtes au maximum, en s'enlevant un maximum de pression sur les épaules!

22 novembre 2016

Parlons un peu des autres

Ne soyez pas surpris : j'ai instauré, dans mon dernier billet, un nouveau libellé, qui s'intitule "Parlons un peu des autres".

Le tout est une conséquence de mon écœurement actuel face à tout ce qui touche l'autopromotion exagérée, insistante et polluante sur le net.

Je sais, nous parlons tous de nos choses, je n'ai aucun problème avec ça. On est fiers, on veut que les gens sachent ce qui se passe de beau pour nous, et on a bien le droit. Et puis, les copains aiment avoir de nos nouvelles, c'est correct de partager.

Mais quand ça devient du matraquage intensif, et quand le but des gens pour s'inscrire à des groupes de discussion ou à nous inviter à devenir leur ami Facebook est manifestement de pouvoir par la suite nous abreuver sans restriction de leurs réalisations, des critiques (positives évidemment) faites sur leurs œuvres, etc. etc., à la longue, il y en a marre. Surtout quand on sent qu'ils n'ont AUCUN intérêt pour ce que font les autres.

Vous ne me voyez pas souvent me fâcher, n'est-ce pas? Il est vrai que je préfère, et de loin, demeurer dans le positif. Toutefois, j'ai pu faire certains constats dernièrement :

- Les plus grands de ce monde ne se vantent pas et parlent peu de leurs réalisations (ils sont généralement très discrets).
- Les grandes gueules notoires qui se vantent sans arrêt ont généralement moins de talent (ou alors, soyons généreux, ils n'en ont pas autant que le laissent présager leurs vantardises).

Désolée, je sais que je suis dure, mais c'est mon opinion. On pourra toujours s'en jaser si vous n'êtes pas d'accord.

Il y a un certain temps, j'ai pris certaines mesures pour diminuer au maximum mon autopromotion. C'était une première étape.

La deuxième étape, ça a été de commencer à collaborer avec la République du Centaure. Pour parler du milieu, de ce que font les autres (vous remarquerez que je ne parle pas de mes choses là-bas, c'est un critère de base pour Alain Ducharme et moi : aucune autopromotion sur la République, et c'est non négociable!).

Maintenant, j'instaure le libellé "Parlons un peu des autres". Vous pouvez vous attendre à ce que, de temps en temps, je vous parle de coups de cœur ou des réalisations de gens que j'ai rencontrés ou que je connais, et que je veux vous faire connaître à vous aussi.

Jusqu'où ira mon écœurantisme de l'autopromotion abusive? Je l'ignore. Nous vivons dans une société où les gens sont de plus en plus centrés sur eux-mêmes. Plutôt que de chialer à propos de cet état de fait, j'ai décidé de faire ma petite part.

Je vous invite à en faire de même, si le cœur vous en dit!

18 novembre 2016

Un beau moment de salon du livre

Le Salon du livre de Montréal bat son plein en ce moment. J'y suis allée mur à mur mercredi et jeudi, aujourd'hui je travaillais, et je vais y retourner samedi, dimanche et lundi (oui, je sais, ils sont fous ces auteurs!).

Mais ce n'est pas de cela dont je veux vous parler.

Même si je suis dans un horaire de fous (présentement, je suis en train de rédiger mon billet pour la République du Centaure, c'est le seul moment que j'aurai ce weekend et ça doit être mis en ligne dimanche), je prends quelques minutes pour vous parler d'un beau moment que j'ai vécu au salon, pendant que je conseillais une mère et son fils de 10 ans. (P.S. Non, je ne vais pas vous raconter les potins de salons, ni les étranges rencontres qu'on y fait parfois; venez me voir, ça se dit beaucoup mieux de vive voix! Hihihi!)

Alors voilà l'histoire : J'étais dans le kiosque des Six Brumes et je jasais des possibilités avec la maman et son fils. Rendu à un certain stade, ils hésitaient entre Le chasseur (Geneviève Blouin) et La légende McNeil (Jonathan Reynolds). J'ai commencé à raconter l'histoire de Le chasseur, en expliquant que dans le roman, le personnage principal était aveugle et que ça allait devenir une force, car il se servait de ses autres sens et les avait développés, en quelque sorte.

À ce moment-là, la mère a frissonné, et elle m'a dit que c'était incroyable... et que ça tombait bien, car son fils est sourd. (Ce sont les mots qu'elle a employés, mais après coup, j'ai en effet vu que le jeune portait des appareils sous ses cheveux plutôt longs, alors je dirais plutôt qu'il devait être malentendant) Le jeune n'en revenait pas, lui aussi trouvait que ce livre était fait pour lui. Il était très enthousiaste!

Wow, quel beau moment! C'est aussi pour ça que nous sommes auteurs. Parce que parfois, sans l'avoir voulu ou prévu, il nous arrive des situations inspirantes comme celle-là...

11 novembre 2016

Info-Isa

Je vous fais un petit Info-Isa en bref aujourd'hui, pour vous informer que :


Publication

Mon roman jeunesse Zachary, sauveur de planète, est maintenant disponible!

J'ai reçu mes exemplaires d'auteure hier, ce qui est toujours un réel plaisir (je ne crois pas m'en lasser un jour).

Le roman cible les 7 à 11 ans, et il parle d'environnement. J'ai écrit ce livre pour mon fils (j'avais écrit Malina, mi-sorcière, mi-fée pour ma fille, il fallait être juste!). Mon grand s'en fait parfois pour l'avenir de la planète, et c'est l'une de nos discussions qui m'a inspiré ce roman.



Salon du livre de Montréal

Si vous avez le goût de passer me jaser au Salon du livre de Montréal, un petit conseil : prenez vos informations ici pour savoir où me trouver!  (Ne vous fiez pas trop sur ce que dit le site Internet du salon, ni sur le programme imprimé, ils ne diront pas tout à fait la vérité.)

J'ai vraiment hâte à ce salon, qui s'annonce un peu comme un marathon dans mon cas (regardez mes heures, vous comprendrez).


J'espère avoir la chance de vous croiser bientôt!

8 novembre 2016

Déjà lu ailleurs? (Hum...)

Ça vous est déjà arrivé, d'écrire une histoire (que vous êtes absolument certain de n'avoir jamais lue ailleurs)... Puis à la toute fin du processus, de vous dire :

- Coudonc, me semble que j'ai déjà lu ça quelque part. Misère, est-ce que je viens de plagier quelque chose, là?

Et toutes les angoisses qui viennent avec.

Je sais, je sais, on le répète à tout bout de champ : Tout a déjà été écrit.

Mais c'est plus fort que ça. Ce n'est pas le lointain souvenir d'avoir lu une histoire semblable, mais bel et bien une certitude d'avoir lu ces mots-LÀ ailleurs, tels quels, et craindre de les avoir copiés.

Ça ne m'arrive pas souvent, cette sensation-là, mais je la déteste!

Peut-être que la réponse est facile, au fond : à force de retravailler un texte, on l'intègre tellement, on en vient tellement à le connaître, on a tellement l'impression qu'il a toujours existé... Qu'on se met à douter (Et si j'avais, sans le savoir, plagié quelqu'un?).

Mouais... D'accord, c'est peut-être juste moi qui ai un cerveau bizarre.

31 octobre 2016

Halloween et son traditionnel film d'horreur

Il y a 4 ans, mon fils (qui avait 10 ans à l'époque) a décidé qu'il prenait sa retraite de l'Halloween.

Plus de déguisements, plus de tournées dans les rues.

Cette année-là, j'ai instauré une nouvelle tradition à la maison : dorénavant, nous regarderions un film d'horreur ce soir-là, en famille. (Bon, dans les faits, mon conjoint n'aime pas ça alors il fait autre chose, et je regarde le film avec nos deux grands!)

Il faut savoir que mon fils, à 8 ans, rêvait déjà qu'on le laisse voir des classiques d'horreur comme Freddy et Scream. Il a dû attendre à 10 ans pour y avoir droit (on lui en a même donné en cadeau à sa fête!) Parents indignes, peut-être, mais il les voulait vraiment, ses films d'horreur, alors il les a eus. Et vous savez quoi? Jamais il n'a fait de cauchemars ni n'a été traumatisé. (Sa grande sœur, oui, mais pas lui!)

Jusqu'ici, nous avons toujours ciblé des classiques. Mes jeunes sont curieux, ils veulent voir les films dont leurs amis leur parlent à l'école.

C'est tout un dossier, de choisir le BON film pour l'Halloween. Pas trop gore, pas trop traumatisant... Ça fait une semaine que je réfléchis à ce qu'on pourrait prendre cette année. N'ayant pas trouvé mon bonheur sur Netflix, j'ai amené mes ados (14 et 17 ans) au club vidéo. Nous avons passé en revue le choix disponible... Et ils ont décidé, de concert, qu'ils voulaient voir LE CERCLE.

Ouf! D'accord, celui-là je l'ai vu, ça peut aller. C'est effrayant et horrible, oui, mais pas trop dégoulinant. On devrait survivre.

Et comme le veut la tradition, nous serons accompagnés dans notre aventure par un gros bol de mini palettes de chocolat de toutes sortes. Bien quoi? Faut bien se refaire nos énergies, avec toutes les émotions qu'on va vivre!

Et après le film, peut-être qu'on regardera un petit bout de Les Simpson pour se changer les idées et ne pas trop faire des cauchemars... ;)

24 octobre 2016

Info-Isa

J'instaure ce matin une formule que j'aimerais expérimenter au fil des mois à venir (on verra si la formule me convient).

Dorénavant, une fois par mois, vous aurez droit à un "Info-Isa". Le tout se présentera sous la forme d'un billet récapitulatif des derniers événements/des dernières nouvelles du mois, un peu dans la même forme que les info-lettres que plusieurs blogueurs offrent en ce moment (par exemple : Éric Gauthier, Dominic Bellavance, La Maison des viscèresLes Six Brumes).

Étant abonnée à plusieurs info-lettres, je remarque que beaucoup d'informations sont transmises à l'aide de ce nouveau moyen de communication. Des informations qu'on ne retrouve plus sur les blogues ni sur Facebook (il faut être abonné à l'info-lettre pour y avoir accès).

Personnellement, après avoir évalué la question, j'ai décidé de ne pas m'embarquer (pour l'instant du moins) dans la démarche d'une info-lettre transmise à un nombre limité d'abonnés. Je préfère le fonctionnement plus libre du blogue, qui me convient très bien et demande moins de gestion. Toutefois, la formule de l'info-lettre est intéressante, et c'est ce que je reproduirai en quelque sorte ici. (Oui, je sais, il y a des similitudes avec mes "Nouvelles en vrac" déjà publiées ici, mais là je veux y aller de façon plus structurée... On verra bien ce que ça donnera!)

Voici donc mon premier Info-Isa :


Activités sociales

L'automne apporte certains irritants (dont le retour du froid!), mais il est aussi génial pour un aspect : c'est le retour des activités sociales en tous genres!

C'est avec grand plaisir que j'ai participé au Salon du livre de l'Estrie, où j'ai alterné ma présence entre le kiosque de Porte-Bonheur (pour mon roman Allégeances) et Les Six Brumes (qui avaient, pour l'occasion, un kiosque complet rien que pour la maison d'édition!). Ça a été l'occasion de revoir plusieurs copains, de piquer de belles jasettes et de rencontrer des lecteurs.

Le prochain événement auquel je participerai sera le Salon du livre de Montréal (16 au 21 novembre). Je vous donnerai bientôt mes heures de présence au salon.


Activités de formation

J'ai participé à deux ateliers d'écriture cet automne.

Tout d'abord, en septembre, je me suis rendue à Sherbrooke pour un atelier de 3 h donné par Éric Gauthier. J'en suis revenue avec une nouvelle méthode de remue-méninges (son fameux diagramme), qui m'a servie à débloquer une idée que j'avais déjà en tête. Ma fille Tania m'accompagnait pour l'occasion (c'était son premier atelier du genre) et nous avons eu bien du plaisir. (D'ailleurs, si vous voulez participer à un atelier d'Éric, il reste encore des places pour son labo du 29 octobre prochain.)

Ensuite, j'ai participé, cette année encore, à l'atelier court donné par Geneviève Blouin (à Montréal). Le tout se déroulait sur 3 jours, à la Maison des écrivains de l'UNEQ. Une fois de plus, notre chère Gen a réussi à nous apprendre de nouvelles techniques, notamment pour explorer nos idées (sa méthode du "flux de pensées") et réfléchir aux motivations de nos personnages. J'en suis ressortie avec un premier jet de nouvelle prometteur, qui va toutefois devoir dormir un peu sur la tablette afin que je puisse décider ce que je veux en faire. J'y ai aussi glané de nouvelles méthodes de travail que je réutiliserai dans mes futurs projets, c'est garanti!


Activités communautaires

Par le passé, j'ai toujours eu un grand intérêt à faire circuler de l'information au sein du milieu littéraire (particulièrement celui de la SFFQ). Mon implication au sein de La République du Centaure me permet d'atteindre cet objectif.

Si vous n'avez pas encore pris connaissance de mes billets mensuels intitulés "Info SFFQ", voici le lien : http://republique.sixbrumes.com/category/article.

Considérant toute l'information que je suis capable de mettre en ligne par le biais de la République du Centaure (et grâce à mes super collaborateurs!), je ne mettrai pour ainsi dire plus rien de ce genre ici. Par exemple, en ce qui concerne le Congrès Boréal (dont j'avais été une "ambassadrice" l'an dernier), vous trouverez toutes les informations pertinentes sur la République. (Notamment, on y a dévoilé cette semaine le lieu et les dates du prochain Congrès Boréal!)


Publications (potentielles et à venir)

Dernièrement, des copains et moi avons finalisé notre retravail pour un gros projet à six mains (le projet SFFQ dont je vous ai déjà parlé). Nous attendons le verdict de l'éditeur, pour une publication prévue à l'automne 2017.

Ma nouvelle Mnémose attend toujours de vivre sa direction littéraire. Je suppose qu'elle sera publiée d'ici quelques mois.

La parution de mon roman jeunesse Zachary, sauveur de planète a été légèrement retardée : plutôt que le 19 octobre, ce sera plutôt vers le 5 novembre qu'on pourra se le procurer. La page couverture n'est pas encore disponible en ligne, je vous la montrerai dès que ce sera possible.

Je suis en attente du verdict pour une nouvelle d'horreur que j'ai écrite pour un projet collectif (le projet H). J'ai repoussé quelques limites personnelles avec celle-là...

Ah, et Tania et moi avons mis la dernière touche à une nouvelle fantastique sur laquelle nous avions travaillé il y a un certain temps. Nous l'avons soumise et sommes en attente du verdict.


Écriture

Au fil de mes réflexions ces derniers mois, je me suis rendue compte que j'avais besoin d'un nouvel Everest à gravir. Le roman m'attirait de plus en plus; je ressentais le besoin de me perdre dans un long projet, de m'investir à fond pour une longue période. J'ai pris le temps d'examiner tous mes projets (en cours, commencés depuis belle lurette et jamais terminés, dans ma tête depuis longtemps, tout y est passé) et j'ai décidé, comme je le disais dans un récent billet, de replonger dans mon projet de roman S.

Depuis ce temps, j'alterne entre les recherches et la rédaction de mon plan. Je réfléchis, j'examine les options, je teste des approches. Je visionne et je lis des documentaires, je m'interroge sur les options de narration qui seraient les plus pertinentes, j'essaie de cerner mes personnages.

Ce sera clairement un travail de longue haleine, mais ça me convient. J'ai vraiment besoin d'aller au bout de ce projet, ça prendra le temps que ça prendra.


Vie personnelle

J'ai vécu de grosses étapes et de gros changements ces derniers mois. Agrandissement de la maison (et tout ce qui va avec), entrée au cégep de ma fille, nouveau patron au bureau... Ça n'arrête pas! Je reprends tranquillement un rythme plus normal, ce qui est apprécié. Je prendrais bien une petite semaine de congé, tiens... Mais ce sera pour le temps des Fêtes, ce n'est pas possible tout de suite!


Voilà, c'est tout pour mon Info-Isa! J'essaierai d'en faire un chaque mois, question de donner des nouvelles fraîches. Bien sûr, si j'ai des trucs à dire en cours de route, j'ajouterai des billets, mais au moins je serai assurée d'en mettre au moins un par mois. C'est déjà ça!

Au plaisir de croiser un maximum d'entre vous au Salon du livre de Montréal! Passez me faire un coucou!

24 septembre 2016

Quand on trouve des solutions!

Hier a vraiment été une journée extraordinaire.

Il y a des jours comme ça, où des dossiers qu'on croyait désespérés se mettent à débloquer, ou l'on trouve soudain des solutions qui règlent tout un tas de problèmes. C'était l'un de ces jours-là.

Premièrement, au bureau : depuis des semaines, j'essayais de trouver le moyen de gérer un dossier problématique (quelqu'un de pas trop organisé n'arrêtait pas de m'envoyer de multiples versions de plusieurs documents, en ne me disant pas ce qui avait changé en plus, grrr, et j'essayais de concilier tout ça dans mes suivis et compilations... tout en rageant!!!).

Voilà, aujourd'hui ça a fait "pop" dans ma tête, j'ai trouvé des moyens de m'y retrouver au fur et à mesure (il suffisait d'établir un petit système maison et le tour était joué!). Hourra!!!

(Dans ce genre de situation, et ça n'a pas manqué ici, je vois généralement dans ma tête l'image d'un mousquetaire qui lance un "HA!" bien senti en attaquant un ennemi invisible avec son épée... Oui, je sais, je suis bizarre! Hihihi!)

Ensuite, pour un projet d'écriture (projet de roman "S" si vous êtes curieux) : Il y avait longtemps que je voulais reprendre ce (gros) projet pour le mener à terme. Ça me roulait dans la tête depuis un bon bout de temps. Mais j'attendais de trouver la solution. Parce que, clairement, il me fallait revoir ma vision globale pour ce projet, mais comment?

Là, JE SAIS QUOI FAIRE! Et je suis euphorique!!! (Et re-mousquetaire qui pourfend l'ennemi imaginaire!)

J'ai établi un plan de match (un peu fou évidemment, sinon c'est pas drôle) et je sais maintenant ce que je veux faire de ce projet-là. Tout change, je recommence quasiment à zéro pour la narration, mais ce n'est pas grave.

Je ressens cette habituelle poussée d'adrénaline quand on débute un projet... Vous savez de quoi je veux parler, n'est-ce pas?

Bon, c'est pas tout ça, j'ai des recherches à faire, moi, et un roman à (ré-)écrire!

7 septembre 2016

Haruki Murakami et réflexions sur l'écriture

Présentement, je suis en train de lire Autoportrait de l'auteur en coureur de fond, de Haruki Murakami. J'ai lu un passage qui m'a interpellée. Je vous le transcris ici (il y fait un parallèle entre la course et son métier d'auteur) :

" Dans le travail du romancier, pour autant que je le sache, la victoire ou la défaite n'ont pas de sens. Peut-être le nombre d'exemplaires vendus, les prix littéraires, les critiques élogieuses sont-ils des critères apparents qui fixent la réussite dans le domaine littéraire, mais rien de tout cela ne compte véritablement. L'essentiel est de savoir si vos écrits ont atteint le niveau que vous vous êtes assigné. Une chose difficile à expliquer. Aux autres, vous pouvez toujours fournir une explication appropriée. A vous-même, impossible de mentir. En ce sens, écrire un roman ou courir un marathon, voilà deux activités qui se ressemblent. Chez les créateurs, il existe une motivation intérieure, une force calme qu'il n'est pas du tout nécessaire de confronter à des critères extérieurs. "

J'ai relu ce passage plusieurs fois. Ça rejoint vraiment mes réflexions actuelles à propos de ce que je veux accomplir en matière d'écriture.

Et justement, mon projet en cours (le projet "H" dont je vous parlais récemment) se prête bien à cette réflexion. En ce moment, j'en arrive à l'étape où je pourrais laisser ma nouvelle telle quelle (elle a déjà subi quelques réécritures), mais je n'en suis pas totalement satisfaite. Alors j'y retourne. Je m'interroge, j'explore, je réfléchis. Éventuellement, je devrais réussir à atteindre le niveau auquel j'aspire pour cette nouvelle. Du moins, je l'espère! Et j'y travaille...

J'aimerais dire que j'ai toujours agi ainsi pour mes écrits. Que j'ai TOUJOURS mis TOUS les efforts possibles dans ce que je faisais. Ce n'est malheureusement pas le cas. Mais j'espère bien m'améliorer dans le futur. Et s'améliorer, c'est aussi l'un des buts à atteindre, n'est-ce pas? :)

5 septembre 2016

Le fameux roman "Z"

Comme le disait si bien Mathieu dans son commentaire sur mon billet d'hier, le titre de mon roman jeunesse (le "projet de roman Z" dont je vous ai déjà parlé) a été dévoilé sur le site internet de Prologue.

L'heure n'étant plus aux mystères, voici quelques informations à propos de ce roman, dont la sortie est prévue pour le 19 octobre prochain :

Titre : ZACHARY, SAUVEUR DE PLANÈTE

Éditeur : Porte-Bonheur

Collection : Anicroche

La page couverture n'est pas encore disponible, mais ne vous inquiétez pas, je vous la montrerai dès que ce sera possible. J'ai vraiment hâte, j'adore cette couverture!!! (Je l'ai déjà dit, je suis toujours chanceuse avec les illustrations qui sont jumelées à mes écrits!)

J'en profite pour vous mentionner que la collection "Anicroche" sera une nouveauté cet automne chez Porte-Bonheur. J'aurai d'ailleurs le plaisir d'y publier en même temps que Carl Rocheleau (Théo et le Minotaure) et Marilou Addison (Les coups-sûrs de Lilly Rose).

Je dois dire que je suis vraiment contente que ce roman-là ait été accepté... parce que je l'ai écrit avant tout pour mon fils. J'avais écrit Malina, mi-sorcière, mi-fée pour ma fille, alors la boucle est bouclée, pas de chicane, tout le monde a son livre spécialement écrit par Maman!