14 novembre 2017

Ouaip, le Salon du livre de Montréal, ça y est!

Alors là, je dois dire que j'ai VRAIMENT, VRAIMENT hâte au Salon du livre de Montréal!

Hâte parce que je vais revoir plein de monde de la gang littéraire.

Hâte parce que c'est un super gros salon, il y a plein de livres et d'auteurs.

Hâte parce que ma fille sera avec moi samedi, et qu'on va en profiter pour bouquiner un peu (et pour commencer à regarder les cadeaux de Noëlm, hé oui, on est rendus là!).

Hâte parce qu'il y a le lancement collectif des Six Brumes le samedi (16h à 18h, kiosque 316), et que je vais sûrement y voir plein de monde (vous êtes les bienvenus!).

Hâte parce que... parce que ce salon-là, c'est MON salon, celui qui se passe le plus près de chez moi, et j'adore m'y perdre, y tourner en rond, y prendre des bains de foule et y avoir chaud! (bon, j'exagère peut-être un peu)

J'espère vous y voir, gang!

Kiosque 316
Samedi 11h à 18h
Dimanche 11h à 17h


5 novembre 2017

Et puis, ça marche, le numérique?

Pour ceux qui se poseraient la question à propos de mon recueil en numérique sur Amazon : non, ça ne marche pas fort!

J'ai fait le pari avec moi-même, il y a quelques mois, d'autopublier un recueil de nouvelles en numérique (toutes des nouvelles qui avaient été publiées dans des revues et avaient fait l'objet d'une direction littéraire et de révision linguistique).

Il y a eu un certain défi technologique dans cette aventure, mais j'ai réussi à mettre mon recueil en ligne. Quelques personnes l'ont téléchargé lorsqu'il était gratuit (j'avais fait une promotion pour quelques jours), et quelques personnes l'ont acheté.

Depuis un bout, c'est bien tranquille. Bon, il faut dire que je me suis rendu compte récemment qu'Amazon avait de drôles de pratiques (dont celle de vendre à des revendeurs ma version brochée, à un prix ridiculement haut qui s'affichait bien en évidence sur la page du livre, donnant l'impression que je vendais ça à un prix de fous!). Je leur ai fait part de mon insatisfaction, mais finalement ma solution a été de retirer mon livre broché, tout simplement.

À présent, mon recueil est disponible gratuitement pour les abonnés Kindle, et à 0,99 $ CAN pour les gens qui veulent le télécharger.

Mon bilan actuel, c'est que sans publicité ni communauté numérique, on peut difficilement espérer obtenir des ventes conséquentes. De plus, ma page couverture n'est pas professionnelle (j'ai fait ça avec les moyens du bord) et ça nuit sûrement.

Que voulez-vous, c'était un test, je me suis amusée et je voulais que d'autres personnes puissent lire mes textes. Notamment, je suis contente de voir que des européens s'y sont intéressés (ils ont l'air plus allumés par le numérique que nous).

Par contre, ce n'est pas une avenue que je recommande à tout le monde. Je voulais voir ce que ça faisait comme effet de sortir du moule d'édition traditionnel et j'ai aimé la liberté que ce processus d'autopublication apporte, mais je doute que ce soit vraiment fait pour moi.

Je laisse mon recueil en ligne, ça ne me coûte rien et des ventes s'ajoutent de temps en temps. Mon petit recueil bien modeste trouve quand même de rares intéressés. Mais je vais continuer d'écrire dans le but de publier avec des éditeurs traditionnels. Rien n'est parfait en ce bas monde (comme le prouvent certains déboires que des copains et moi venons de vivre avec une maison d'édition), mais c'est une voie qui me satisfait davantage.

D'ailleurs, si je me fie aux commentaires de certains copains qui se sont essayés au numérique, ça ne semble pas être très lucratif. Il ne faut pas le faire pour l'argent en premier lieu, sinon on risque d'être déçu.

Mais bon, vous pouvez toujours me démontrer le contraire, je suis ouverte aux autres idées sur la question!

2 novembre 2017

Se fixer des objectifs

Bon, maintenant que notre livre Écrire et publier au Québec : Les littératures de l'imaginaire est sorti, j'ai l'impression d'être plus libre pour parler de divers aspects du processus d'écriture.

Que voulez-vous, je ne voulais pas répéter ici des trucs qu'on dit déjà dans le livre, question de ne pas me faire étrangler par Gen et Carl (Carl j'ai moins peur, mais je n'oserais jamais contrarier Gen, ça risquerait de faire trop mal! Hihihi!).

Par contre, à force de lire les billets de Gen à propos de divers aspects littéraires (elle en a publié plusieurs ces derniers temps, je les lis avec avidité), je me rends compte que je m'en faisais pour rien; il y a encore beaucoup à dire, et ça n'entre pas vraiment en conflit avec notre livre. C'est un bonus, le signe que notre réflexion se poursuit au-delà du livre (on a quand même travaillé là-dessus pendant plus de 3 ans, alors ça nous a permis de réfléchir et de faire évoluer notre pensée sur divers aspects, c'était inévitable).

On pourrait écrire bien des billets. En parler avec plein de gens pour confronter nos visions respectives. Écrire un tome 2... (heu, non, pas tout de suite hein!)

D'ailleurs, chacun de nos collaborateurs pourrait écrire à propos de sa vision personnelle. Il y aurait encore plein de sujets et sous-sujets à aborder. (éventuellement, un tome 2... non, Gen, pas taper! Hihihi!)

Ceci étant dit, j''ai envie de vous parler d'un sujet qui me tient à coeur : les objectifs.

Dans notre bouquin, on parle de l'importance terminer des projets (et pas juste d'en commencer des dizaines, sans jamais rien compléter). Mais comment on fait ça, au juste?

Terminer des projets, ça n'arrive pas par hasard. Oh! On peut bien écrire comme ça nous tente, et envoyer le fruit de nos entrailles (ben quoi, des fois c'est tout un boulot d'extraire ça de nos tripes) à des éditeurs, mais il y a tout plein d'étapes qu'il ne faut pas bâcler (dont la réécriture).

Déjà, c'est bien de terminer un premier jet. J'avoue que pour plusieurs de mes projets, j'ai eu la fâcheuse tendance de commencer, de m'amuser énormément, puis d'arrêter en cours de route, de douter, de recommencer, de tout revoir, de douter encore, de continuer un bout... Puis d'arrêter un moment donné, et de tomber dans un autre projet.

Tiens, je fais ça encore, à l'occasion. Pas toujours facile de dompter la bête créative, hein?

Heureusement, j'ai découvert il y a un certain temps les merveilleux objectifs "SMART" (Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste, Temporel - mais d'autres définitions existent pour cet acronyme).

Le concept, c'est de se fixer des objectifs, avec des paramètres précis et des dates d'échéance.

Par exemple, je me suis rendu compte récemment que je m'intéressais (encore) à 4 projets à la fois, en donnant du temps à chacun quand ça me tentait. Oh oh... Même si je m'amusais beaucoup à butiner entre chaque projet, il y avait peu de chance que l'un d'eux aboutisse dans un délai raisonnable. J'aurais pu continuer ainsi longtemps, me perdre et ne jamais rien accomplir.

Alors je me suis fixée des objectifs SMART. Et là, j'y vois plus clair.

Voici un aperçu de la méthode que j'ai appliquée (si jamais ça vous inspire, vous pouvez vous y essayer!) :


  • Premièrement, j'ai créé un fichier Word et j'y ai mis mes 4 titres de projets. Pour chacun, j'ai écrit ce qui me passionnait là-dedans, pourquoi je voulais l'écrire et à quel point j'étais prête, en ce moment, à travailler dessus.
  • Ensuite, j'ai ciblé comme première priorité mon projet de développement personnel pour les femmes (le fameux projet "F", qui me passionne beaucoup et qui s'écrit quasiment tout seul, parce que ça fait longtemps que ça roule en arrière-plan dans ma tête). 
  • Puis, j'ai fait le tableau suivant :

PROJET : DÉVELOPPEMENT PERSONNEL POUR LES FEMMES

Étapes
Échéance
Faire des tests et me positionner sur le ton et la manière (concept)
6 novembre 2017
Revoir la table des matières au complet
13 novembre 2017
Avoir écrit un premier jet complet (et laisser dormir)
11 décembre 2017
Réévaluer la situation et débuter le retravail
15 janvier 2018

J'avais déjà un manuscrit assez complet pour ce projet, mais ma problématique du moment était que je n'arrivais pas à me positionner à propos de LA manière dont je voulais présenter ce que j'avais à dire. En me donnant une date butoir pour arrêter de tataouiner, voilà, j'ai pu me positionner pour de bon et passer à la prochaine étape. (échéance du 6 novembre réussie à l'avance, youpie!)

Ensuite, la fameuse table des matières. Après avoir reviré ça de tous les bords... je suis revenue à mon concept initial, en me traitant de tous les noms possibles, et en constatant qu'une fois de plus, la première idée était la bonne. L'art de perdre du temps dans toute sa splendeur (mais bon, d'accord, ce n'est jamais perdu, au moins je sais ce que je veux maintenant). (échéance du 13 novembre réussie à l'avance, re-youpie!).

Alors voilà, les 2 premières étapes ont (déjà) été réalisées. Pas mal en avance à part ça! C'est généralement ça qui se passe avec les objectifs SMART : une fois que je les ai fixés, mon cerveau sait sur quoi focusser, je suis motivée et ça roule tout seul!

Pour les autres projets, j'ai ciblé une nouvelle et le projet de recueil que ma fille et moi voulons écrire ensemble. J'ai commencé à établir un calendrier pour ça aussi. Certaines étapes peuvent se faire simultanément (ex. : des recherches sur un sujet donné, en parallèle avec de la création ou de la réécriture, ça permet de varier les plaisirs). Et j'ai mis de côté le gros projet "S", qui me demandera encore de la réflexion.

Ça a peut-être l'air compliqué, mais ça ne l'est pas tant que ça. L'important, c'est de garder en tête nos objectifs, et un bon truc est de se les afficher bien en vue, pour les voir souvent. Dès qu'on réussit une étape, on barre l'objectif (lâchez-vous lousse avec de la couleur ou du barbouillage pour que ce soit visuel), et on a l'impression d'avancer, c'est encourageant.

Bon, ce n'est pas tout ça, mais j'ai un premier jet à écrire, moi! De vous à moi, j'ai bien l'impression qu'il sera terminé bien avant le 11 décembre... (héhé!)

Bons objectifs à vous si vous décidez de vous lancer dans l'aventure!

16 octobre 2017

L'après Salon du livre de l'Estrie (et petit rappel : il y a un lancement qui s'en vient!)

Quel beau weekend les amis, quel beau weekend!

Il y avait longtemps que je n'avais pas fait de salon du livre (le dernier était en novembre dernier, au Salon du livre de Montréal), et je dois dire que je m'étais ennuyée de la gang.

Nous avons vécu un merveilleux weekend de ventes, de discussions passionnées et de mises à jour sur les dernières nouvelles (et les potins, mais ça on ne peut pas en parler, hein!).

(En plus, Geneviève et moi dormions chez des amis, dans une maison remplie de chats et de chatons... Donc, j'ai aussi fait le plein de choutitude et de ronrons!)

J'ai toujours un énorme plaisir à être dans le kiosque des Six Brumes, une maison d'édition qui donne une grande place à ses auteurs. On s'y sent bien, en famille (une famille qui ne cesse de s'agrandir), et le souci de qualité et d'originalité de la maison d'édition me rend fière de faire partie de l'équation.

Le plus beau dans tout ça, c'est que plusieurs copains m'ont confirmé qu'on se reverrait la semaine prochaine, à l'occasion du lancement collectif Brins d'éternité/Six Brumes (un événement toujours attendu à l'automne), où nous présenterons officiellement notre bouquin intitulé Écrire et publier au Québec : Les littératures de l'imaginaire. On peut donc s'attendre à avoir encore bien du plaisir, à jaser et à rire un bon coup!

(Petit rappel : ça se passera le samedi 21 octobre, à compter de 17 h, à l'Amère à boire au 2049 Saint-Denis, à Montréal. Entrée gratuite, vous êtes les bienvenus!)

Je dois dire que je suis vraiment contente de notre nouveau livre. Ça aura pris plus de trois ans de boulot pour arriver à ce résultat, mais je crois que nous avons réussi à produire un outil de travail qui pourra aider bien des auteurs. D'ailleurs, nous avons eu plusieurs visites de gens qui "écrivent peut-être, voudraient écrire un peu..." (en clair, des gens qui sont encore aux premiers balbutiements de leur processus, sont gênés d'avouer leur envie d'écrire et se questionnent sur tout plein d'aspects). Ça répond clairement à un besoin, et je suis certaine que tous les conseils et les références que nous donnons dans le livre (basés sur les réponses de 49 personnes du milieu, quand même) aideront une foule de gens.

Qui aurait dit, quand j'ai lancé cette idée de fous il y a quelques années, qu'on arriverait à un tel résultat? Je vous avouerai qu'à certains moments, nous avons eu des doutes (il y a eu tout plein d'étapes dont vous n'entendrez jamais parler, sauf peut-être en nous payant suffisamment de bière!), mais coûte que coûte, nous avons réussi à atteindre notre objectif. Et ce projet demeurera sans aucun doute l'un des plus ambitieux sur lesquels j'aurai travaillés... et celui qui aura permis de forger une solide amitié entre Geneviève, Carl et moi. (Avoir tant souffert ensemble, ça ne s'oublie pas, lolol! Mais non, j'exagère, quand même, ce n'était pas si pire que ça!)

Sans surprise, je suis épuisée ce matin. Et... j'ai encore choppé la maudite grippe des salons! (heureusement, d'habitude elle passe vite)

Et évidemment, je ressors de ce salon gonflée à bloc pour mes projets! (rien que pour ça, ça vaut toujours la peine de faire de la route pour aller dans les salons)

En espérant vous (re-)voir bientôt, gang, soit au lancement ou au Salon du livre de Montréal, qui s'en vient lui aussi!

2 octobre 2017

Activités automnales et nouvelles

Bonjour à tous!

SVP prendre note que je viens de mettre à jour la liste des mes prochaines activités. Vous la trouverez ici.

J'aurai le plaisir de participer au Salon du livre de l'Estrie, où je serai présente le samedi 14 octobre et le dimanche 15 octobre. Si vous allez y faire un tour, passez me faire un coucou!

Si vous n'êtes pas déjà au courant, le lancement collectif Brins d'éternité/Six Brumes se tiendra le 21 octobre prochain, à compter de 17h, à l'Amère à boire (2049 St-Denis, à Montréal). On pourra se procurer sur place l'ouvrage Écrire et publier au Québec : Les littératures de l'imaginaire (que j'ai très hâte de tenir entre mes mains!).

Sinon, j'aurai aussi des heures au Salon du livre de Montréal, soit le samedi 18 novembre et le dimanche 19 novembre. Encore là, n'hésitez pas à venir me piquer une petite jasette si vous êtes sur place!

Du côté des nouvelles récentes, disons que je suis bien occupée dans certains projets de maison (ouaip, encore des travaux!). J'écris, mais à petite dose et quand je trouve le moment et l'énergie.

Le projet "S" a été mis de côté pour le moment, faute d'avoir le temps pertinent à lui consacrer (plus c'est gros, et plus j'ai besoin de me concentrer longtemps pour garder en tête les aspects plus globaux de l'histoire). Mais je compte bien y revenir bientôt, quand les circonstances seront plus adéquates.

Le projet "Étoiles" a suivi son cours, et je suis à l'étape de le laisser dormir un peu, le temps de trouver le moyen de régler certaines problématiques (parfois, rien ne sert de forcer, les solutions finissent par venir d'elles-mêmes!).

Sinon, j'ai débuté un projet plus personnel, sur lequel je conserverai un maximum de mystère pour le moment. Disons que c'est très prenant et très enthousiasmant, mais que ça sort de mes créneaux habituels... Je vais l'appeler le projet "F". (Qui sait, peut-être qu'un jour, je me sentirai plus à l'aise de vous en parler?)

Voilà, c'était les nouvelles récentes. J'espère avoir la chance de vous voir cet automne!

11 août 2017

Nouvelles estivales

Coucou!

Je sais, je me fais rare ces temps-ci. J'ai soudainement eu envie de vous donner des nouvelles, alors me voilà (pour ceux qui passeront ici entre deux plaisirs estivaux)!

Il faut dire que j'ai pris une pause des réseaux sociaux depuis un bout de temps. Ça m'a fait un bien fou, et je compte bien continuer à mettre la pédale douce sur Internet (mais je serai de retour dans la vie sociale réelle à l'automne, promis!). 

Que voulez-vous, la vie "réelle" est déjà bien prenante et captivante, alors pour ce qui est de la vie "virtuelle", j'ai décidé de rééquilibrer un peu les choses. 

La recherche d'un juste équilibre a d'ailleurs souvent été au centre de mes préoccupations ces dernières années (entre la famille, le couple, le travail, la maison, l'écriture, le social et les autres sphères de ma vie, j'ai toujours l'impression de devoir jongler un peu!). Je dois dire que ça va très bien en ce moment. Malgré (et peut-être grâce à?) certains déboires que j'ai récemment vécus avec un éditeur, mais je ne parlerai pas de cela ici. Disons juste que j'ai vécu une grosse déception, tout comme d'autres auteurs en vivent parfois. Après mûre réflexion, il apparaît que l'écriture fait partie de ma vie, même si des situations déplorables peuvent arriver, et pour le reste c'est à moi de faire la part des choses (et d'en tirer des leçons, au besoin).

Plus joyeusement, côté écriture, Gen, Carl et moi avons encore vécu d'autres étapes pour la publication (prévue à l'automne) d'Écrire et publier au Québec : Les littératures de l'imaginaire. Je dois dire que ce projet m'a amenée à pousser plus loin ma réflexion sur divers aspects de l'écriture (et Gen aussi, je lis avec grande attention ses réflexions littéraires). En lançant mon idée de fous pour ce projet au début du processus, je voulais aider les auteurs en herbe, mais aussi favoriser une réflexion au sein du milieu. Je dois dire que j'ai été la première servie, puisque ce projet m'a grandement fait réfléchir à différents aspects de ma pratique (par exemple, pour le plan que j'utilise pour mon projet en cours). En tout cas, j'ai vraiment hâte que ce bouquin-là soit enfin publié!

Sinon, même si j'avais l'impression d'être dans une période tranquille pour l'écriture, j'ai écrit quelques nouvelles (que j'ai soumises, on verra bien), et je suis retombée (encore!) dans mon projet S. Je n'en dis pas plus à ce sujet, mais disons que j'écris d'abord ce roman pour moi, et qu'en ce moment j'explore une approche différente. C'est très enthousiasmant, et la publication (ou non-publication) éventuelle m'indiffère quelque peu, je veux surtout profiter du plaisir relié au processus. 

Ça a été la même chose pour un projet sur lequel j'ai travaillé récemment, qui a commencé par une nouvelle fort prenante qui a fini par prendre de l'ampleur (la vilaine!), et que je laisse dormir pour le moment (tiens, je vais l'appeler le projet Étoiles). J'ai l'impression que je pourrais en faire un roman, sauf que ça doit mijoter encore.

Je remarque certains éléments qui changent avec le temps. Pour commencer, maintenant qu'il est très clair dans ma tête que l'écriture ne sera jamais au premier plan de ma vie et que je ne compte pas en faire un métier à part entière (mon travail actuel paie très bien et je m'y réalise beaucoup), j'ai retrouvé le plaisir d'écrire sans pression, pour le plaisir. C'est beaucoup plus intéressant pour moi comme ça, et je trouve que mes projets me ressemblent davantage. 

L'autre point qui a changé, c'est que je me fais davantage confiance. J'écoute un peu plus ma petite voix intérieure (celle qui, comme dirait Gen, a souvent la laryngite, pauvre elle!). J'en suis rendue à une étape où, comme je le disais, la publication m'importe moins que le processus. 

Aussi, je prends davantage le temps de réfléchir à ce que je veux faire, à m'interroger, à creuser, à explorer. Je ne suis pas pressée, et j'écris quand je me sens prête à le faire (et non pas en me mettant en tête toutes sortes d'obligations souvent injustifiées). Je me sens libre. Libre de tout faire, ou de ne rien faire.

Bon, ça c'était pour ce qui se passe dans mon intérieur à moi, je vous en ai quand même livré beaucoup! ;)

Pour le reste, la petite famille va bien, nous sommes en vacances. On fait de petites sorties et on règle de petites choses, mais on prend surtout le temps d'être très, très, trèèèèès relax (j'ai vécu un déménagement de nos locaux au bureau, alors ouf! les vacances sont plus que bienvenues!).

J'espère que tout va bien par chez vous, et que nous aurons le plaisir de nous voir dans l'une ou l'autre des activités de l'automne! Sinon, ne vous gênez pas pour m'écrire si vous avez le goût de me jaser (isabouquine@hotmail.com), j'ai tendance à être assez assidue dans mes courriels (alors que si vous m'écrivez sur Messenger, vous risquez d'attendre un bon bout de temps! lolol).

Profitez bien de l'été, ça passe trop vite!

24 mai 2017

Vie de caserne (2) (Ou vie de mélomanes?)

Depuis près de 9 ans, je travaille dans un service incendie, et depuis 9 ans, mon bureau est tout près de la porte qui arrive directement dans la caserne.

Si les gars chantent, ou lavent les camions, ou parlent un peu fort, vous pouvez être certains que je les entends! (ils ignorent probablement à quel point, d'ailleurs!)

J'en ai vu et entendu, de drôles de choses. Notamment, je me souviendrai toujours de ce pompier, avec une voix magnifique, qui chantait régulièrement l'hymne national (ou toutes sortes d'autres affaires, mais son hymne national, c'était du solide). Une fois, j'ai surpris les gars de son équipe, debout dans la caserne, avec la main sur le cœur pendant qu'il chantait le Ô Canada (non seulement c'était drôle en tabarouette, mais il était vraiment excellent!).

(Petite parenthèse : Ne vous inquiétez pas, dès qu'il y a un appel sur les ondes, les gars retrouvent aussitôt leur sérieux! Vous seriez impressionnés de voir avec quelle rapidité ils s'habillent, embarquent dans le camion et partent pour aider/sauver des citoyens. C'est vraiment incroyable de les voir passer d'un état d'esprit à un autre aussi rapidement!)

Si on revient au sujet du jour, soit la musique, très souvent, je n'ai même pas besoin d'en mettre dans mon bureau, parce qu'il y en a dans la caserne (et généralement, elle est à mon goût).

Par contre, une chance que j'ai des goûts très variés... Parce que selon l'équipe qui est en devoir, je peux avoir droit à bien des sortes de musiques!

Par exemple, dernièrement j'ai eu droit à :

  • Du Éric Lapointe (ah, que c'était beau d'entendre les gars accompagner Éric avec leurs belles voix rocailleuses!)
  • Du country (ouais, bof, ce n'est pas mon meilleur choix!)
  • Du Charles Aznavour (heuuuuuu......)
  • De la musique pop en tous genres (là, c'est parfait, et c'est ce qui joue la majeure partie du temps!)
  • De la musique classique (pas de problème pour moi, mais heu... ça fait drôle dans une caserne! Petit secret entre vous et moi, je soupçonne un collègue - je ne dis pas qui - de jouer des tours à nos pompiers en changeant leur poste, ce qui expliquerait la musique classique... Hihihi!)

Comme leur musique ne me convient pas toujours (mais jamais je n'irais me plaindre, voyons donc, en plus ils ont l'air tellement heureux, je souris parfois dans mon bureau en les entendant), il m'arrive de mettre la mienne dans mon bureau. Généralement ça va. Mais j'avoue que la journée heavy métal qu'on a vécue récemment (ayoye, ça déménageait!), combinée à ma musique (pop, disco...), ça faisait tout un contraste dans mon bureau! ;)

Mais bon, faut bien que nos pompiers mettent un peu de joie dans leur vie. Comme tous les intervenants d'urgence, ils sont parfois confrontés à de dures réalités et sont témoins de drames humains. Ce n'est pas pour rien que les taux de suicides, de divorces et de cancers sont aussi élevés chez les pompiers. Alors si la musique peut mettre un peu de bonheur et de gaité dans leur quotidien, moi je suis prête à endurer bien des genres musicaux, et ce, sans me plaindre!

Au pire, je peux toujours fermer ma porte et me mettre du ABBA, de la musique disco ou du Eminem, n'est-ce pas? ;)

20 mai 2017

Horrificorama - Les coulisses (2)

Comme je vous l'ai promis hier, voici un billet spécial rédigé par Pierre-Alexandre Bonin, directeur du projet Horrificorama (un recueil de nouvelles d'horreur disponible en prévente à la maison d'édition Les Six Brumes).
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Par Pierre-Alexandre Bonin

Heureusement qu'Isabelle conserve des archives, parce que honnêtement, je ne garde aucun souvenir de cette période! En fait, la seule chose dont je me rappelle clairement, c'est d'Isabelle qui me dit que je serais le directeur parfait pour un collectif de nouvelles d'horreur aux Six Brumes. Au début, j'étais terrorisé à l'idée de diriger des auteurs dont j'ai lu plusieurs textes et que j'admire. Puis, l'idée a rapidement fait son chemin et je me suis retrouvé embarqué dans ce projet de fous, parce que je carbure avec ce genre de défis.

La première chose à laquelle j'ai pensé, c'est le sommaire. Et avec cette première préoccupation est venue la première certitude : je voulais avoir des auteurs de ma génération (ou un peu plus vieux, mais NON! vous n'aurez pas de noms!). D'une part, parce que nous avons grandi avec les mêmes référents culturels (ah! les années 1980 et 1990!) et d'autre part, parce que nous sommes plus ou moins au même endroit dans notre cheminement d'auteur (lire ici : aucun d'entre nous n'a encore pondu un best-seller qui sera adapté au cinéma!)

Pour le reste, c'était une question d'affinités, de style et, idéalement de parité. Ben oui! Je voulais tendre le plus possible vers une présence égalitaire homme/femme. J'ai donc commencé à tendre des perches, et j'ai honnêtement été soufflé par le nombre de réponses positives obtenu. Tellement que le projet a littéralement explosé! Du concept initial de 13 auteurs (parce que tsé, l'horreur et le chiffre 13 vont ensemble comme des Oréos et un verre de lait!), j'en étais rendu à 18 auteurs incluant votre humble serviteur.

Une fois tout ce beau monde motivé à travailler avec moi, j'ai dû réfléchir au concept global du recueil. Quelle saveur voulais-je lui donner? C'est là que ma deuxième certitude est apparue : je voulais faire un clin d’œil au cinéma d'horreur des années 1940-1960. Isabelle m'avait déjà proposé Horrificama, mais je n'étais pas tout à fait convaincu (et je suis incapable de vous dire pourquoi!). Puis, quand j'ai eu l'idée d'Horrificorama, Isabelle a tout de suite été enthousiaste.

Maintenant, j'avais un sommaire bourré de talent et un concept global. Yé! Mais comment faire pour ne pas avoir 18 histoires semblables? Encore une fois, c'est Isabelle qui est venue à ma rescousse, en me proposant de me baser sur les sous-genres du cinéma d'horreur. Après quelques recherches, j'ai établi une liste de thèmes et de sous-genres et j'ai envoyé le tout à mes auteurs pour qu'ils indiquent leurs préférences. Et comme par magie, tout le monde a trouvé son compte sans que j'aie à gérer deux auteurs qui voulaient absolument le même genre!

Après est venu l'écriture, le travail de directeur littéraire, la peine quand trois auteurs ont quitté le navire pour des raisons tout à fait valables (nope, pas de noms ici non plus!) et l'excitation quand j'ai lu le travail de mes 14 comparses. Avant même de travailler leur texte avec eux, j'étais comblé par ce qu'ils m'avaient offert. J'avais un diamant brut que je devais polir avec leur aide.

Une fois le dernier texte envoyé en révision linguistique, il restait la promotion et la prévente à organiser. Et c'est là que nous sommes rendus, alors que je souhaite de tout cœur que ce projet ait le public et la portée qu'il mérite!

Allez, trève de bavardage, vous avez une prévente à laquelle participer, et moi j'ai d'autres projets de fous à gérer!

Merci à Guillaume et Jonathan pour leur confiance tout au long du processus et à Isa pour les idées, le soutien moral, les remontrances occasionnelles et évidemment, l'hébergement de ce billet!
 

19 mai 2017

Horrificorama - Les coulisses (1)

Peu de gens, je pense, savent vraiment comment est parti le projet Horrificorama. Pierre-Alexandre Bonin (P-A) et moi avons toujours été assez discrets à ce sujet (Note : P-A est le directeur du projet).

Qu'à cela ne tienne, en cette période de prévente, c'est le temps de mettre cartes sur tables et de cesser de jouer les mystérieux! Alors P-A et moi avons décidé, de concert, de vous en dévoiler un peu plus au sujet de ce fameux projet collectif, soit un recueil d'horreur regroupant 15 auteurs, qui ont chacun exploré un sous-genre de l'horreur (par le biais d'un thème pré-déterminé).
 
Vous êtes prêts? Allons-y!
 
Ca se passait en juillet et août 2015 (oui, je conserve mes archives!) 

P-A et moi vivions une période de "tripage" intensif (Ah, OK, le dictionnaire Larousse me dit que "tripage", triper" et autres mots de même famille n'existent pas... D'accord, alors disons qu'on est dans une réalité parallèle où ces mots ont été ajoutés au dictionnaire!)

En clair, on s'échangeait plein de courriels fleuve et des nouvelles littéraires qu'on se commentait mutuellement. Bref, on tripait solide (dans le genre de ce que j'ai souvent vécu avec Geneviève Blouin - oui, j'ai "trompé" Gen en quelque sorte! Voilà, c'est dit! Mais elle est déjà au courant... Hihihi!).

Vous savez, quand ça clique vraiment avec quelqu'un (même si vous êtes très, très différents)? C'était ça. Du tripage à l'état pur (remarquez, on s'est calmés depuis, mais on prend des nouvelles périodiquement!).

Bref, on était en train de jaser d'écriture, de nouvelles, etc. Et là, P-A a mentionné que malheureusement, le genre de l'horreur était souvent moins présent dans le monde de la nouvelle (en excluant Clair/Obscur, bien sûr). Et que ce serait trop génial si quelqu'un avait la bonne idée de faire un recueil d'horreur. Aaaah, si seulement quelqu'un voulait partir un tel projet...

J'ai réfléchi une seconde (pas longtemps) au parcours de P-A (qui a tout de même fait son doctorat sur Stephen King, hein), à sa passion pour l'horreur, à tout ce que je connaissais de lui (notamment, je l'adore comme réviseur, et il m'impressionne avec ses articles). Dans ma tête, c'était clair, il avait tout ce qu'il fallait pour lancer et diriger un tel projet (moi j'étais déjà bien empêtrée avec Écrire et publier au Québec : Les littératures de l'imaginaire, je n'allais pas m'embarquer dans autre chose, ah non!). Alors je lui ai dit (le 1er août 2015 exactement) : "Ben t'as juste à partir le projet et à le proposer aux Six Brumes, je suis sûre que ça les intéresserait!". J'avais même une idée de titre pour le recueil : Horrificama.

Et là, on s'est mis à triper encore plus. On a jasé concept, il a amélioré le titre (Horrificorama, c'était tellement meilleur!), on a élaboré un document de présentation pour les auteurs (avec une liste détaillée de plusieurs sous-genres possibles et des exemples pour chacun).

C'est tellement drôle : quand est venu le temps de dresser une liste d'auteurs potentiels pour le projet, P-A et moi avons chacun fait notre liste (avec fébrilité et en espérant que l'autre l'accepterait)... Et elles étaient quasiment identiques! On voulait pas mal embarquer le même monde dans ce projet-là. Pertinence, qualité des écrits, réputation, appréciation... Certains choix s'imposaient d'eux-mêmes. Mais il y avait aussi de la place pour des têtes un peu moins connues (c'est ça, la beauté de la chose avec un tel projet collectif, ça laisse de la place à des "jeunes" qui ont peut-être moins de bagage et gagneraient à être davantage connus!).
 
Une fois qu'on a bien ficelé le tout (même si ça a continué d'évoluer par la suite), j'ai introduit P-A auprès de Guillaume Houle afin de recommander le projet. Puis j'ai commencé à m'effacer un peu, pour les laisser se parler, pour laisser P-A prendre ses marques, faire évoluer le projet à sa façon... Il me voulait comme auteure dans le recueil et j'ai dit oui, et depuis c'est devenu mon rôle. Tout le reste, vous pouvez en donner le crédit à P-A, moi j'ai juste fait de la jasette ici et là et je l'ai laissé être le capitaine de son navire.
 
Pour la suite de l'aventure, vous pourrez lire demain un billet spécial de P-A. J'ai hâte de voir ce qu'il pourra nous dire à propos du projet!
 
 
Note : Si vous voulez participer à la prévente de Les Six Brumes, il est encore temps! (Ça se termine le 23 juin 2017)
 

16 mai 2017

Écrire et publier au Québec : Les littératures de l'imaginaire

Note : Ce texte est un copier/coller de ce qu'on retrouve sur le site de Les Six Brumes, où j'ai parlé cette semaine de ma vision du projet Écrire et publier au Québec : Les littératures de l'imaginaire.


Janvier 2014. J’étais à l’ordinateur, en train de répondre aux questions d’un auteur en herbe à propos de la « bonne » façon de débuter dans le merveilleux monde de l’écriture (comme s’il n’y en avait qu’une), quand soudain, j’ai eu un flash :

Et si, plutôt que de répéter sans cesse les mêmes conseils, on avait une référence à donner aux gens, un outil clair et efficace, qui regrouperait les recommandations de tout un tas d’acteurs du milieu? Que de temps on épargnerait!

Il était déjà trop tard pour moi, j’avais été happée par cette idée de fous. Mais je n’allais pas en rester là : j’allais convaincre plein de gens d’embarquer dans ce projet.

Tout d’abord, j’en ai parlé avec Guillaume Houle (éditeur à la maison d’édition Les Six Brumes). Nous avons jasé concept, vision et approche. Une fois le projet bien ficelé, il m’a encouragée à aller de l’avant et je suis devenue la « capitaine », soit celle qui se chargerait de mener le bateau à bon port.

Qui allait bien pouvoir m’aider à concrétiser mon projet? Immédiatement, j’ai pensé à ma complice de toujours, ma plume-sœur Geneviève Blouin, que je savais toutefois très occupée. Elle a confirmé que c’était un projet de fous, qu’elle manquait de temps… Puis elle a accepté, la tentation était trop forte!

Ça faisait encore beaucoup de travail pour deux personnes. Le reste s’est joué au Salon du livre de Trois-Rivières, quand Carl Rocheleau a discuté avec Guillaume Houle de son envie d’écrire un livre pour les auteurs. Guillaume l’a dirigé à ma table de vente, nous avons échangé, et il est vite devenu clair que Carl allait devenir notre troisième comparse.

Partant de là, il restait à concrétiser la suite du concept, soit l’apport de collaborateurs divers (auteurs, chercheurs, critiques, directeurs littéraires, illustrateurs, lecteurs, libraires, réviseurs, théoriciens) au projet. Mon but, à la base, n’était pas de donner mon opinion, ni celle de deux ou trois personnes; je voulais amasser un maximum d’opinions diverses, en tirer des constats, pouvoir transformer le tout en conseils utiles, et aussi montrer que plusieurs options pouvaient être possibles dans certaines situations. Vaste mandat, j’en conviens.

En collaboration avec mon équipe, j’ai élaboré un formulaire de sollicitation, et j’ai approché un maximum de gens (parmi mes contacts et au Congrès Boréal). Nous nous sommes ramassés avec soixante participants, ce qui commençait à faire beaucoup. Ensuite, mes adjoints et moi avons élaboré une série de questions. Puis les collaborations mensuelles ont commencé (j’envoyais une série de questions aux gens, qui me répondaient chacun leur tour).

Est-ce que ça a été du boulot, de compiler toutes ces réponses et de répondre à chaque personne? Ça oui, vous n’avez pas idée. Cette démarche a duré treize mois (douze mois pour nos questions, et un treizième pour celles posées par nos collaborateurs). Pour cette portion, j’étais seule et je gérais ma barque.

Après, le vrai plaisir a commencé. Geneviève, Carl et moi nous sommes assis ensemble. Il fallait déterminer comment nous allions gérer les réponses obtenues, la répartition des tâches, le ton général du manuscrit, le format… Avons-nous toujours été unanimes sur tous les points? Non. Il y a eu des ajustements à faire en cours de route, des casse-tête, des décisions à prendre. Le processus a été long, chacun de nous a dû mettre un peu d’eau dans son vin, et parfois nous avons craint de ne pas y arriver.

Mais voilà, après près de trois ans d’efforts et de travail acharné, nous sommes prêts à vous livrer Écrire et publier au Québec : Les littératures de l’imaginaire, un ouvrage écrit par trois personnes, qui regroupe les opinions de quarante-neuf acteurs reliés, d’une façon ou d’une autre, au milieu de la SFFQ.

Peut-être ne serez-vous pas d’accord à 100 % avec nos constats et nos réflexions. C’est bien possible, et même fort probable. Néanmoins, nous sommes certains que le contenu vous fera réfléchir. Nous-mêmes avons dû, pour arriver à l’écrire, nous interroger à propos de tous les aspects de la pratique littéraire : l’écriture elle-même, la publication, l’importance du réseau social, la recherche d’amélioration (et autres plaisirs connexes).

Maintenant, il est temps pour nous de clore ce chapitre de notre vie, et de vous laisser découvrir ce qu’Écrire et publier au Québec : Les littératures de l’imaginaire peut vous apporter, à vous.

Finalement, était-ce un projet de fous? Ça oui, aucun doute là-dessus. Mais je n’ai aucun regret!

Isabelle Lauzon
Directrice du projet


Noms des collaborateurs au projet :
Dominic Bellavance, Guy Bergeron, Geneviève Blouin, Pierre-Alexandre Bonin, Anne-Marie Bouthillier, Caroline-Isabelle Caron, Mariane Cayer, Sébastien Chartrand, Pierre H. Charron, Dave Côté, Héloïse Côté, Philippe-Aubert Côté, Luc Dagenais, Frédérick Durand, Mathieu Fortin, René Gagnon, Marc Gaudreault, Éric Gauthier, Ariane Gélinas, Michel Gingras, Guillaume Houle, Carmélie Jacob, Claude Janelle, Patrick Kemner, Chantal Labelle, Caroline Lacroix, Pierre-Luc Lafrance, Marie Laporte, Valérie Larouche, Isabelle Lauzon, Émilie Léger, Josée Lepire, Guillaume Marchand, Julie Martel, Martin Mercure, Yves Meynard, Eve Patenaude, Francine Pelletier, Frédéric Raymond, Jonathan Reynolds, Carl Rocheleau, Laurine Spehner, Sybiline, Gabrielle Syreeni, Caroline Vézina, Martine Vignola, Guillaume Voisine, Elisabeth Vonarburg, René Walling